Autorisation de construction vers 1405 (≈ 1405)
Archevêque d’Arles permet les remparts
1840
Destruction partielle
Destruction partielle 1840 (≈ 1840)
Ouverture pour l’épidémie de choléra
28 mai 1993
Protection officielle
Protection officielle 28 mai 1993 (≈ 1993)
Inscription des remparts comme monument
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Remparts proprement dits constituant l'enceinte de la ville, y compris les portes dénommées : portail nord ou porte d'Istres, porte des Esperettes, poterne sud, portail sud dit de Martigues ainsi que les parties non visibles (cad. D 302 à 306, 308, 319 à 322, 341, 360, 391 à 395, 404, 406, 477 à 485, 517, 518, 547, 548, 551, 568) : inscription par arrêté du 28 mai 1993
Personnages clés
Archevêque d’Arles - Autorité religieuse
Autorise la construction vers 1405
Origine et histoire
L’enceinte de Saint-Mitre-les-Remparts a été construite principalement aux XVe et XVIe siècles, après une autorisation donnée vers 1405 par l’archevêque d’Arles. Ce rempart visait à protéger le village, alors en plein développement au cœur d’un réseau d’étangs (Berre, Citis, du Po). Les maisons de cette époque, encore bien conservées, témoignent de cette expansion urbaine continue.
Une phase d’essor particulier est observée à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle, consolidant l’importance stratégique du site. Au XIXe siècle, une partie des remparts fut détruite pour créer des ouvertures lors de l’épidémie de choléra de 1840. Malgré ces modifications, l’ensemble reste homogène et protégé depuis 1993, incluant portes et poternes.
Le village, dont l’origine ne remonte pas au-delà du XIIe siècle, s’est structuré autour de ces fortifications. Les remparts, aujourd’hui partiellement privés et communaux, illustrent l’adaptation d’une cité provençale aux enjeux défensifs et sanitaires à travers les siècles.
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