Crédit photo : Daniel Villafruela. - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1597
Démantèlement des enceintes
Démantèlement des enceintes 1597 (≈ 1597)
Henri IV ordonne le démantèlement des trois enceintes de Montréal.
1897
Installation d'une cloche
Installation d'une cloche 1897 (≈ 1897)
Une cloche datée de 1897 est installée dans la porte d'En-Haut.
1927
Classement des portes
Classement des portes 1927 (≈ 1927)
Les portes d'En-Haut et d'En-Bas sont classées monuments historiques.
Fin du XIXe siècle
Aménagements de la porte d'En-Haut
Aménagements de la porte d'En-Haut Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
La porte d'En-Haut est remaniée pour l'installation de cloches.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les deux portes dites Porte d'en Haut et Porte d'en Bas : classement par arrêté du 17 décembre 1923
Personnages clés
Henri IV
Roi de France ayant ordonné le démantèlement des enceintes en 1597
F. Brunet
Auteur ayant signalé la présence de deux cloches en 1937
Origine et histoire de l'enceinte
L'enceinte de Montréal, située sur la commune de Montréal dans l'Yonne, forme un ensemble défensif composé à l'origine de trois enceintes, démantelées sur l'ordre d'Henri IV en 1597 mais encore très lisibles aujourd'hui. Subsistent partiellement des tronçons de murailles et des tours, tant rondes que quadrangulaires, ainsi que deux ouvrages d'entrée et un poste de guet. La porte d'En-Bas, à l'extrémité inférieure de la Grande Rue, donnait accès à la première enceinte qui protégeait le bourg bas, établi à flanc de colline. La porte d'En-Haut, à l'autre extrémité de la Grande Rue, reliait la deuxième enceinte, qui entourait le bourg haut sur l'étroit plateau, à la troisième enceinte protégeant le château et la collégiale. La porte d'En-Haut a été remaniée : deux portes ont été murées dans son mur ouest et elle a fait l'objet d'aménagements pour l'installation de cloches à la fin du XIXe siècle ; une seule cloche datée 1897 subsiste, alors que F. Brunet signalait la présence de deux cloches en 1937. Le poste d'observation dit le Carcasson, à l'angle sud-est de la deuxième enceinte, est partiellement conservé. Les portes d'En-Haut et d'En-Bas ont été classées au titre des monuments historiques en 1927 ; l'ensemble figure parmi les protections relatives aux monuments historiques dans les années 1920.