Autorisation royale de fortification 1444 (≈ 1444)
Charles VII accorde la permission de fortifier Pontgibaud.
XVe siècle
Période de construction
Période de construction XVe siècle (≈ 1550)
Édification de l’enceinte fortifiée.
12 juillet 1886
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 12 juillet 1886 (≈ 1886)
Protection des vestiges de l’enceinte.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Charles VII - Roi de France
Autorisa la fortification en 1444.
Origine et histoire de l'enceinte
L’enceinte de Pontgibaud est un monument fortifié situé dans la commune du même nom, dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Construite au XVe siècle, elle représente un exemple typique des fortifications urbaines autorisées durant cette période pour protéger les villes des menaces extérieures. Les restes de cette enceinte, classés Monument Historique dès 1886, illustrent l’importance stratégique de Pontgibaud à l’époque médiévale tardive.
La permission de fortifier la ville a été officiellement accordée par le roi Charles VII en 1444, marquant ainsi le début de sa construction. Ce type de fortification répondait aux besoins de défense des populations locales, souvent exposées aux conflits liés à la guerre de Cent Ans ou aux tensions régionales. Les enceintes urbaines servaient non seulement à protéger les habitants, mais aussi à contrôler les accès et à affirmer le pouvoir des seigneurs ou des autorités royales.
Les vestiges de l’enceinte de Pontgibaud, bien que partiellement conservés, offrent un aperçu des techniques de construction militaires de l’époque. Leur classement précoce en 1886 souligne leur valeur patrimoniale et historique. Aujourd’hui, ces vestiges rappellent le passé médiéval de la ville et son rôle dans le réseau défensif de la région auvergnate.
La localisation de l’enceinte, près de la rue du Frère Genestier, et son état actuel reflètent les défis de la préservation du patrimoine bâti. Malgré une précision géographique jugée médiocre (note de 5/10), le monument reste un point d’intérêt pour comprendre l’urbanisme et l’architecture militaire du XVe siècle en Auvergne.