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Frise chronologique
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
700
800
…
1600
1700
1800
1900
2000
Bas-Empire / Haut Moyen Âge
Construction de l'enceinte
Construction de l'enceinte Bas-Empire / Haut Moyen Âge (≈ 738)
Période estimée des remparts et de la tour.
1560 (XVIe siècle)
Plan de Belleforest
Plan de Belleforest 1560 (XVIe siècle) (≈ 1650)
Mention de trois tours disparues près de l'archevêché.
22 mai 1964
Classement monument historique
Classement monument historique 22 mai 1964 (≈ 1964)
Protection officielle de la tour des Pénitents-Bleus.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour (cad. K 939) : classement par arrêté du 22 mai 1964
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire
L’enceinte d’Auch, située sur le flanc est de la ville haute, est un ouvrage défensif datant du Bas-Empire ou du Haut Moyen Âge. Elle s’étend sur trois parcelles cadastrales actuelles, intégrant des habitations. La tour des Pénitents-Bleus, probablement pleine, est le seul vestige visible de ces remparts antiques. Son appareil architectural alterne rangées de pierres de petit appareil et briques plates, avec une base en gros appareil. Les caves des maisons voisines prolongent la courtine de part et d’autre, révélant l’étendue originelle de l’enceinte.
Classée monument historique par arrêté du 22 mai 1964, cette tour est le plus ancien édifice conservé à Auch. Au XVIe siècle, le plan de Belleforest attestait de trois tours rondes similaires près de l’archevêché, aujourd’hui disparues. Ces remparts illustraient l’importance stratégique de la ville durant l’Antiquité tardive et le début du Moyen Âge, période marquée par des recompositions urbaines et des besoins accrus de protection.
La construction utilise un appareil caractéristique, mêlant briques et pierres, technique courante dans les fortifications de cette époque. La tour, sans ouverture apparente, pourrait avoir eu une fonction purement défensive ou symbolique. Son état actuel, intégré à des bâtiments modernes, témoigne des transformations urbaines successives, tout en préservant un patrimoine architectural rare. Les fouilles et études, comme celles citées par Magali Cabarrou en 2016, soulignent son intérêt pour comprendre l’évolution des villes du Sud-Ouest entre l’Antiquité et le Moyen Âge.
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