Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction du logis et des bâtiments.
XIXe siècle
Modifications ou extensions
Modifications ou extensions XIXe siècle (≈ 1865)
Période mentionnée pour l’ensemble architectural.
3 octobre 1983
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 3 octobre 1983 (≈ 1983)
Protection de l’ensemble en totalité.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble d'architecture rurale, en totalité (cad. E 505) : inscription par arrêté du 3 octobre 1983
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire
L’ensemble d’architecture rurale de Pont de Montvert - Sud Mont Lozère illustre un modèle typique d’exploitation à cour fermée, caractéristique de la région du mont Lozère. Daté des XVe et XIXe siècles, il se compose d’un logis principal, de granges-étables et de petits bâtiments annexes comme un four et une porcherie. Le logis, organisé sur plusieurs niveaux, abritait à l’origine une grande pièce commune avec cheminée et lit clos au rez-de-chaussée, ainsi que des chambres aux étages. Une première grange-étable, construite sur la pente, ferme la cour à l’est, tandis qu’une seconde, plus modeste, se situe à l’ouest.
La cour inclut également un bâtiment dédié à la porcherie et au four, relié à la grange ouest par deux portails couverts. Un cimetière familial, enclos par un mur bahut surmonté d’une grille, prolonge cet ensemble vers l’ouest. L’architecture reflète une organisation agricole autarcique, où les espaces de vie, de travail et de stockage étaient étroitement intégrés. L’ensemble, inscrit aux Monuments Historiques en 1983, témoigne des pratiques rurales et des techniques de construction locales, adaptées aux contraintes du relief montagnard.
La localisation de l’ensemble, à Fraissinet-de-Lozère (code Insee 48116), dans le département de la Lozère, confirme son ancrage dans un territoire marqué par une tradition agro-pastorale séculaire. Les granges-étables, conçues pour abriter le bétail et stocker les récoltes, ainsi que l’aire à battre adjacente, soulignent l’importance des activités céréalières et d’élevage dans l’économie locale. L’inscription du site en 1983 vise à préserver ce patrimoine vernaculaire, représentatif d’un mode de vie rural aujourd’hui disparu.