Fondation de la chapelle 1387 (≈ 1387)
Création de l’ermitage à Céret.
1401
Arrivée du premier ermite
Arrivée du premier ermite 1401 (≈ 1401)
Début de la vie érémitique sur place.
1407
Première mention officielle
Première mention officielle 1407 (≈ 1407)
Répertoriée comme *Sent Jordi del plà del Carner*.
1688
Dépendance confirmée à Elne
Dépendance confirmée à Elne 1688 (≈ 1688)
Mentionnée comme *hermita de Sant Jordi*.
1789-1799
Fin de l’activité érémitique
Fin de l’activité érémitique 1789-1799 (≈ 1794)
Interdiction par la Révolution française.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage nommé dans les sources
Les textes ne citent aucun individu spécifique.
Origine et histoire
L’ermitage Saint-Georges del Pla del Carner est une chapelle romane aujourd’hui en ruines, située sur le territoire de Céret, dans les Pyrénées-Orientales. Fondée en 1387, elle est mentionnée pour la première fois comme lieu d’ermitage en 1401, lorsqu’elle accueille son premier ermite. En 1407, elle est répertoriée sous le nom de Sent Jordi del plà del Carner, confirmant son ancrage dans le paysage religieux local. Son statut d’ermitage dépendant du diocèse d’Elne est attesté en 1688, sous l’appellation hermita de Sant Jordi.
La Révolution française met fin à son activité religieuse en interdisant la pratique de l’ermitage, marquant la fin de sa fonction initiale. Le site, bien que désaffecté, conserve des traces de son architecture romane, caractéristique des constructions religieuses du Roussillon médiéval. Son histoire est documentée dans des ouvrages spécialisés, comme Églises romanes oubliées du Roussillon (2003), qui soulignent son importance patrimoniale régionale.
Les sources catalanes, telles que l’encyclopédie Catalunya romànica (1996), évoquent également ce lieu sous le nom de Sant Jordi de Ceret (o del Carner), confirmant son rayonnement au-delà des frontières administratives actuelles. Aujourd’hui, l’ermitage figure parmi les églises romanes répertoriées des Pyrénées-Orientales, bien que son état de ruines limite son accessibilité.
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