Construction de l'escalier 4e quart XVIe siècle - 1er quart XVIIe siècle (≈ 1687)
Période de construction estimée du monument.
2 novembre 1945
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 2 novembre 1945 (≈ 1945)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Escalier dit de la Belle Gabrielle et la parcelle 354 (cad. A 354) : inscription par arrêté du 2 novembre 1945
Origine et histoire
L'escalier dit de la Belle Gabrielle, situé au Coudray-Montceaux dans le département de l'Essonne (91), est un monument historique dont la construction remonte au 4e quart du XVIe siècle et au 1er quart du XVIIe siècle. Ce monument est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 2 novembre 1945, sous la référence cadastale A 354. Il inclut également la parcelle 354, ce qui suggère une importance patrimoniale étendue au-delà de la structure elle-même.
La localisation de ce monument, bien que notée comme « a priori satisfaisante » (niveau 6 sur une échelle de 10), reste approximative, avec une adresse indiquée comme 3 Allée Verte, 91830 Le Coudray-Montceaux. Ce type d'escalier, souvent associé à des résidences aristocratiques ou bourgeoises de la Renaissance, reflète les influences architecturales de cette période charnière entre Moyen Âge et époque moderne. Les escaliers monumentaux étaient alors des éléments de prestige, symbolisant le statut social de leurs propriétaires.
Le Coudray-Montceaux, situé en Île-de-France, était à cette époque une région marquée par une transition progressive vers une organisation sociale plus centralisée autour de Paris. Les monuments comme celui-ci témoignent de l’évolution des modes de vie, où l’architecture devient un marqueur de pouvoir et de raffinement. L’absence de détails sur son commanditaire ou son usage exact dans les sources disponibles limite la compréhension de son rôle précis, mais son classement en 1945 souligne son importance patrimoniale.
Les données disponibles, issues principalement de la base Mérimée et de Monumentum, ne fournissent pas d’informations sur l’ouverture du site au public, ni sur d’éventuels services comme des visites guidées ou des locations. L’escalier reste donc un élément architectural remarquable, mais dont l’histoire détaillée et les anecdotes associées demeurent partiellement inconnues.
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