Construction du manoir 2e moitié XVIe – 1ère moitié XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction initiale pour la gabelle.
1789
Abolition de la gabelle
Abolition de la gabelle 1789 (≈ 1789)
Fin de sa fonction fiscale originale.
1er décembre 1969
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1er décembre 1969 (≈ 1969)
Protection des façades et de la cheminée.
2001
Rachat par la ville
Rachat par la ville 2001 (≈ 2001)
Acquisition par la municipalité de Touques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; grande cheminée de la salle du rez-de-chaussée (cad. AN 123) : inscription par arrêté du 1er décembre 1969
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique.
Origine et histoire
L’ancien hôtel de l’Amirauté, également connu sous le nom de manoir du Grenier à sel, est un édifice emblématique de Touques, dans le Calvados. Construit entre la seconde moitié du XVIe siècle et la première moitié du XVIIe siècle, il était initialement destiné à abriter l’administration de la gabelle, une taxe sur le sel. Touques, avec ses cinquante-deux salines au XIIIe siècle, faisait alors partie des rares pays de quart bouillon, un statut fiscal particulier.
À la Révolution française, la gabelle est abolie, et le manoir perd sa fonction initiale. Il devient alors la première mairie de Touques, marquant ainsi son ancrage dans la vie administrative locale. L’édifice est racheté par la ville en 2001, consolidant son statut patrimonial. Ses façades, toitures et une grande cheminée du rez-de-chaussée sont protégées depuis le 1er décembre 1969 par une inscription aux Monuments Historiques.
Situé rue Louvel-et-Brière, dans la cour de l’Ancienne-Mairie, le manoir illustre l’architecture civile normande des XVIe–XVIIe siècles. Son histoire reflète à la fois l’économie locale, liée à l’exploitation du sel, et les bouleversements politiques de la Révolution. Aujourd’hui, il témoigne du passé administratif et fiscal de Touques, tout en restant un symbole du patrimoine calvadosien.
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