Premier refuge attesté 1390 (≈ 1390)
Utilisation comme abri pendant les guerres régionales.
XVIe siècle
Transmission en dot
Transmission en dot XVIe siècle (≈ 1650)
Apportée au seigneur du Marais par mariage.
9 juin 1977
Première protection partielle
Première protection partielle 9 juin 1977 (≈ 1977)
Inscription des façades et toitures (hors logis).
2 juillet 2010
Extension de la protection
Extension de la protection 2 juillet 2010 (≈ 2010)
Inscription du logis et de l’emprise foncière.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de la ferme, sauf le corps de logis (cad. A 332) : inscription par arrêté du 9 juin 1977 - Les façades et les toitures du corps de logis et l'emprise foncière de la ferme (cad. A 1459, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 2 juillet 2010
Personnages clés
Dame de Chateaupers - Figure seigneuriale anonyme
Représentée dans une tapisserie et un portrait.
Fille des châtelains de Villeconin - Héritière du XIVe-XVIe
Apporta la ferme en dot au seigneur.
Origine et histoire
La ferme de Chateaupers, édifiée aux XIVe et XVIe siècles à Roinville, est un témoignage architectural de l’Île-de-France médiévale et renaissante. Dès 1390, elle servit de refuge aux familles locales lors des guerres ravageant la région, illustrant son importance stratégique et sociale. Son histoire est aussi liée aux alliances seigneuriales, comme en témoigne son apport en dot au XVIe siècle.
Au XVIe siècle, la ferme fut transmise par mariage à la famille du seigneur du Marais, via la fille des châtelains de Villeconin. Ce legs est immortalisé par une tapisserie conservée au Musée de Cluny et un portrait au crayon à la Bibliothèque Nationale, où elle est désignée sous le nom de « Dame de Chateaupers ». Ces œuvres soulignent son statut et son prestige à l’époque.
Aujourd’hui, la ferme de Chateaupers reste intégrée au domaine du Marais, préservant ainsi son héritage historique. Ses façades et toitures, partiellement protégées depuis 1977 et 2010, reflètent son évolution architecturale. Malgré une localisation GPS approximative (note 5/10), elle demeure un repère patrimonial de Roinville, en Essonne.
Les éléments protégés incluent les façades, toitures, et l’emprise foncière, inscrits aux Monuments Historiques. Bien que les informations pratiques (visites, services) ne soient pas détaillées, son statut de monument classé en fait un site d’intérêt pour l’histoire rurale et seigneuriale francilienne.
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