Construction de la ferme XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction en pans de bois.
1840
Fusion communale
Fusion communale 1840 (≈ 1840)
Querville absorbée par Biéville-en-Auge.
17 avril 1931
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 17 avril 1931 (≈ 1931)
Protection du corps de logis en pans de bois.
1973
Nouvelle fusion communale
Nouvelle fusion communale 1973 (≈ 1973)
Biéville-en-Auge fusionne avec Quétiéville.
2017
Création de Belle Vie en Auge
Création de Belle Vie en Auge 2017 (≈ 2017)
Commune nouvelle incluant Biéville-Quétiéville.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Corps de logis en pans de bois : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Les sources ne citent aucun acteur historique.
Origine et histoire
La Ferme des Roches est un édifice emblématique situé dans la commune de Belle Vie en Auge, en Normandie. Construite au XVIe siècle, cette ferme se distingue par son architecture en pans de bois, typique du pays d'Auge. Elle repose sur un soubassement en moellon et est couverte de tuiles plates, avec une tourelle d'escalier en maçonnerie accolée au bâtiment principal. Son corps de logis, entièrement en pans de bois, est inscrit au titre des Monuments historiques depuis le 17 avril 1931.
La Ferme des Roches est localisée dans le département du Calvados, plus précisément à Querville, un hameau intégré en 1840 à Biéville-en-Auge, puis fusionné en 1973 avec Biéville-Quétiéville. Depuis 2017, cette dernière est devenue une commune déléguée de Belle Vie en Auge. L’adresse exacte, selon la base Mérimée, est 105 Route de Crevecoeur, à Biéville-Quétiéville, dans le Calvados.
Ce monument illustre parfaitement l’architecture rurale normande du XVIe siècle, avec ses caractéristiques constructives propres au pays d'Auge. La protection de son corps de logis en 1931 souligne son importance patrimoniale. Bien que les sources ne précisent pas son usage actuel, son état de conservation et son inscription en font un témoignage précieux de l’histoire agricole et architecturale de la région.
Le XVIe siècle en Normandie était marqué par une économie rurale florissante, où les fermes jouaient un rôle central dans la production agricole et l’organisation sociale. Les constructions en pans de bois, comme la Ferme des Roches, reflétaient à la fois les techniques locales et les besoins pratiques des exploitations. Ces bâtiments servaient non seulement d’habitation, mais aussi de lieu de stockage et de travail, illustrant le mode de vie des communautés paysannes de l’époque.
Dans ce contexte, les fermes comme celle des Roches étaient souvent au cœur des villages ou hameaux, servant de point de rassemblement et de symbole de prospérité. Leur architecture, adaptée aux ressources locales (bois, moellons), témoigne d’un savoir-faire artisanal transmis à travers les générations. La protection de ces édifices au XXe siècle a permis de préserver ce patrimoine, offrant aujourd’hui un aperçu tangible de la vie rurale normande à la Renaissance.