Logo Musée du Patrimoine

Tout le patrimoine français classé par régions, départements et villes

Grotte, gisement du Roch et abri sous roche du Pas-Estrét à Saint-André-d'Allas en Dordogne

Grotte, gisement du Roch et abri sous roche du Pas-Estrét

    D47
    24200 Saint-André-d'Allas
Propriété privée

Frise chronologique

Paléolithique
Mésolithique
Néolithique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1505000 av. J.-C.
1504900 av. J.-C.
4100 av. J.-C.
1900
2000
Paléolithique supérieur
Première occupation attestée
Néolithique
Seconde phase d'occupation
12 février 1932
Classement du site
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Grotte, gisement du Roch et abri sous roche du Pas-Estrét : classement par décret du 12 février 1932

Origine et histoire

Le site de la grotte, gisement du Roch et abri sous roche du Pas-Estrét, situé à Saint-André-d'Allas (Dordogne), témoigne d'une occupation humaine remontant à la Préhistoire, plus précisément au Paléolithique supérieur et au Néolithique. Ces vestiges archéologiques, typiques des habitats troglodytiques de l'époque, offrent un éclairage précieux sur les modes de vie des populations préhistoriques dans cette région du sud-ouest de la France. Le site a été officiellement reconnu pour son importance historique et scientifique, comme en témoigne son classement par décret en 1932.

La localisation du site, bien que documentée (code Insee 24366, commune de Saint-André-d'Allas en Nouvelle-Aquitaine), reste approximative selon les données disponibles, avec une précision cartographique jugée médiocre (niveau 5/10). Aucune information supplémentaire n'est fournie sur les découvertes archéologiques spécifiques ou les artefacts mis au jour sur place. Le site semble aujourd'hui fermé à la visite, sans indication sur une éventuelle ouverture au public ou des services associés.

Les grottes et abris sous roche de cette période servaient généralement de refuges temporaires ou saisonniers pour les groupes de chasseurs-cueilleurs. Dans le Périgord, région riche en sites préhistoriques, ces habitats étaient souvent liés à des activités de subsistance comme la chasse, la pêche ou la collecte de ressources végétales. Leur préservation permet d'étudier les transitions culturelles entre le Paléolithique et le Néolithique, marqué par l'apparition de l'agriculture et de la sédentarisation.

Liens externes