Construction de la casemate début du XVIIIe siècle (≈ 1804)
Activité militaire attestée sur le site.
XVIIIe siècle
Période d'activité sucrière
Période d'activité sucrière XVIIIe siècle (≈ 1850)
Fonctionnement de la plantation et sucrerie.
21 octobre 2024
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 21 octobre 2024 (≈ 2024)
Protection des vestiges sucriers et militaires.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les vestiges de l’ancienne sucrerie à l’état de ruines, l’ancienne casemate et le boucan, tels que localisés sur le plan de situation annexé, de l’Habitation Grand Camp, figurant au cadastre section AD, parcelle 375 : inscription par arrêté du 21 octobre 2024
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les archives ne mentionnent pas de personnage.
Origine et histoire
L’Habitation Grand Camp, classée Monument Historique, est un exemple typique des habitations sucrières de la Guadeloupe au XVIIIe siècle. L’ensemble architectural comprend une maison de maître bien conservée, des cases destinées aux travailleurs, ainsi que la demeure du géreur (responsable de la gestion agricole). Ces bâtiments illustrent l’organisation hiérarchisée des plantations coloniales, où la production de sucre reposait sur un système de travail forcé et une stricte division sociale.
Les vestiges industriels du site incluent les ruines d’une sucrerie en pierre, avec une cheminée encore debout, ainsi qu’un boucan en bois à deux étages – un édifice dédié au séchage de la canne ou des viandes. La présence d’une ancienne casemate, datée du début du XVIIIe siècle, souligne par ailleurs l’importance stratégique du lieu, marqué par des tensions militaires et la nécessité de défendre les ressources économiques de l’île.
L’inscription partielle du site à l’inventaire des Monuments Historiques en octobre 2024 concerne spécifiquement les ruines de la sucrerie, la casemate et le boucan, reflétant leur valeur patrimoniale comme témoins matériels de l’histoire coloniale, à la fois agricole, industrielle et militaire. Ces éléments, localisés sur la parcelle cadastrale AD 375, offrent un aperçu concret des dynamiques économiques et des conflits qui ont façonné la Basse-Terre au siècle des Lumières.
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