Construction initiale Moyen Âge (≈ 1125)
Période de construction du monument médiéval.
1789 (Rvolution française)
Transformation en habitation
Transformation en habitation 1789 (Rvolution française) (≈ 1789)
Changement d’usage après la Révolution.
1874
Destruction partielle
Destruction partielle 1874 (≈ 1874)
Début des dégradations majeures du site.
9 décembre 1996
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 9 décembre 1996 (≈ 1996)
Protection des vestiges et sols de la cour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison forte ; sols de la cour ; vestiges de la porte d'entrée (cad. I 156, 157, 333) : inscription par arrêté du 9 décembre 1996
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les archives disponibles ne mentionnent aucun acteur historique spécifique lié à ce monument.
Origine et histoire
La maison forte des abbés de Saint-Seine est un édifice médiéval situé à Lamargelle, dans le département de la Côte-d’Or (région Bourgogne-Franche-Comté). Ce monument, classé parmi les Monuments Historiques, témoigne de l’architecture défensive et résidentielle du Moyen Âge, liée à l’influence des abbayes locales. Son histoire reflète les transformations subies par de nombreux bâtiments religieux après la Révolution française, marquées par des changements d’usage et des adaptations structurelles.
Transformée en habitation privée lors de la Révolution, la maison forte a connu une dégradation progressive, avec une destruction partielle à partir de 1874. Malgré ces altérations, certains éléments originaux, comme les vestiges de la porte d’entrée et les sols de la cour, ont été préservés. Ces vestiges, protégés par un arrêté d’inscription en 1996, offrent un aperçu de son importance historique et de son rôle passé dans la région.
Le monument illustre également les défis de la conservation du patrimoine médiéval en milieu rural. Sa localisation à Lamargelle, un village de la Côte-d’Or, souligne son ancrage dans un territoire marqué par l’héritage monastique et seigneurial. Aujourd’hui, bien que partiellement altéré, le site reste un témoignage des dynamiques architecturales et sociales de la Bourgogne médiévale et post-révolutionnaire.