Première mention écrite XIVe siècle (≈ 1450)
Église citée pour la première fois.
XVIe siècle
Destruction pendant les guerres de Religion
Destruction pendant les guerres de Religion XVIe siècle (≈ 1650)
Reconstruction avec réutilisation des vestiges romans.
1794
Création de la cloche Marie-Thérèse
Création de la cloche Marie-Thérèse 1794 (≈ 1794)
Remplacée en 2002 en raison de fêlures.
XIXe siècle
Agrandissement et modification
Agrandissement et modification XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout du clocher-porche et rehaussement de la nef.
1895
Bénédiction de la cloche Anne
Bénédiction de la cloche Anne 1895 (≈ 1895)
Réalisée par l’abbé Lacam.
1920
Installation de la cloche Marie
Installation de la cloche Marie 1920 (≈ 1920)
Ornée d’une guirlande en relief.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Abbé Gouzou - Dessinateur
A représenté l’église au XVIIe siècle.
Abbé Lacam - Prêtre
A béni la cloche Anne en 1895.
M. Guillaume - Peintre
Auteur du tableau du Saint-Sacrement.
Origine et histoire
L'église Saint-Jean-Baptiste de Comiac est une église catholique située dans le département du Lot, à Sousceyrac-en-Quercy. Elle est mentionnée pour la première fois au XIVe siècle, mais des éléments romans encore visibles suggèrent une origine antérieure. Ce monument, référencé dans la base Mérimée et l’Inventaire général de l’Occitanie, a connu une histoire mouvementée, notamment lors des guerres de Religion, où il fut détruit par les protestants avant d’être reconstruit sur le même emplacement en réutilisant les vestiges romans.
Au XIXe siècle, l’église a subi d’importants travaux d’agrandissement : la nef a été rehaussée et un clocher-porche a été ajouté. Ces modifications ont transformé son apparence, comme en témoigne un dessin de l’abbé Gouzou datant du XVIIe siècle, qui montre l’état antérieur de l’édifice. L’église conserve également un patrimoine sonore notable, avec trois cloches nommées Marie-Thérèse (1794, remplacée en 2002), Anne (1895), et Marie (1920), chacune marquée par des caractéristiques historiques et artistiques distinctes.
Le mobilier intérieur de l’église est aujourd’hui réduit à deux sièges rectoraux de style Louis XV et un tableau du Saint-Sacrement, réalisé par M. Guillaume de Saint-Céré, aujourd’hui disparu. Ces éléments reflètent à la fois les pertes subies au fil des siècles et les traces modestes mais significatives de son héritage religieux et artistique. L’église reste un témoignage architectural des transformations et des résiliences locales, des conflits religieux du XVIe siècle aux embellissements du XIXe siècle.
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