Construction du pigeonnier XVIe siècle (≈ 1650)
Période estimée de l’édification en brique et pierre.
6 mai 1947
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 6 mai 1947 (≈ 1947)
Protection du colombier par arrêté.
24 mars 2014
Abrogation de la protection
Abrogation de la protection 24 mars 2014 (≈ 2014)
Annulation de l’inscription après effondrement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'arrêté du 6 mai 1947 portant inscription au titre des monuments historiques du colombier à quatre piliers dans la cour de la métairie de l'hippodrome de Castanet, chemin vicinal n° 5 (cad. CX 182) est abrogé par arrêté du 24 mars 2014
Origine et histoire
Le pigeonnier de l’hippodrome de Castenet, situé à Moissac (Tarn-et-Garonne, Occitanie), date du XVIe siècle. Ce monument historique, aussi appelé colombier, se présentait sous la forme d’un pavillon en brique reposant sur quatre colonnes de pierre. Il était intégré à la cour de la métairie de Castanet, le long du chemin vicinal n°5. Son architecture reflétait les techniques de construction rurales de l’époque, mêlant matériaux nobles comme la pierre et des éléments plus courants comme la brique.
L’édifice a connu un déclin marqué par son effondrement, entraînant la disparition de ses éléments constitutifs. Initialement protégé par un arrêté d’inscription aux Monuments Historiques en 1947, cette protection a été abrogée en 2014, officialisant la perte définitive du monument. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son emplacement approximatif au 1181 Chemin de Saint-Nicolas de la Grave, sans préciser les causes de sa ruine.
À l’époque moderne, les pigeonniers jouaient un rôle économique et symbolique dans les domaines agricoles. Ils servaient à élever des pigeons, source de viande et d’engrais, tout en marquant le statut social des propriétaires terriens. Dans le Sud-Ouest, ces constructions étaient souvent associées à des métairies ou des fermes, comme celle de Castanet. Leur disparition progressive reflète les transformations des pratiques agricoles et l’abandon de certaines structures rurales traditionnelles.
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