Frise chronologique
1648
Première mention d'un propriétaire
Première mention d'un propriétaire
1648 (≈ 1648)
Appartenance à Esprit d'Arnaud
1674
Acquisition par Louis de Suffren
Acquisition par Louis de Suffren
1674 (≈ 1674)
Famille Suffren propriétaire
1902-1936
Propriété d'Edouard Honoré Jourdan
Propriété d'Edouard Honoré Jourdan
1902-1936 (≈ 1919)
Professeur de droit à Aix
25 mars 1929
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
25 mars 1929 (≈ 1929)
Protection officielle du bâtiment
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hôtel de Suffren (ou de Forbin d'Oppède) : inscription par arrêté du 25 mars 1929
Personnages clés
| Esprit d'Arnaud - Propriétaire en 1648 |
Premier propriétaire connu |
| Louis de Suffren - Propriétaire en 1674 |
Famille noble provençale |
| Bailli de Suffren - Figure militaire |
Y passa son enfance |
| Sextius de Forbin d'Oppède - Propriétaire en 1816 |
Famille aristocratique locale |
| Edouard Honoré Jourdan - Propriétaire de 1902 à 1936 |
Professeur de droit aixois |
Origine et histoire
L’hôtel de Suffren est un hôtel particulier emblématique situé au 40 Cours Mirabeau, dans la ville d’Aix-en-Provence, au cœur du département des Bouches-du-Rhône. Ce monument, inscrit aux monuments historiques depuis le 25 mars 1929, illustre l’architecture civile aixoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Son histoire est marquée par des propriétaires successifs, dont certains ont laissé une trace notable dans l’histoire locale ou nationale.
L’hôtel a changé de mains à plusieurs reprises, appartenant notamment à Esprit d'Arnaud en 1648, puis à Louis de Suffren en 1674. Au XIXe siècle, il passe entre celles de Sextius de Forbin d'Oppède en 1816, avant d’être acquis en 1902 par Edouard Honoré Jourdan, professeur de droit à la Faculté d’Aix-en-Provence jusqu’à sa mort en 1936. Le bailli de Suffren, figure militaire célèbre, y a notamment passé son enfance, ajoutant une dimension historique et mémorielle au lieu.
Le bâtiment incarne le prestige des hôtels particuliers aixois, souvent liés à des familles nobles ou bourgeoises influentes. Son inscription comme monument historique en 1929 souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans l’histoire sociale et culturelle de la région. Aujourd’hui, il reste un témoignage des modes de vie et des hiérarchies sociales de l’Ancien Régime et du XIXe siècle en Provence.