Adjudication des réparations juin 1749 (≈ 1749)
Début des travaux de l’hôtel de la Jurade.
mars 1750
Achèvement de la façade
Achèvement de la façade mars 1750 (≈ 1750)
Façade et arceau terminés, cloche installée.
avril 1766
Décoration de la salle du conseil
Décoration de la salle du conseil avril 1766 (≈ 1766)
Ajout des armes royales et des Richelieu.
30 juillet 1973
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 30 juillet 1973 (≈ 1973)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AB 181) : inscription par arrêté du 30 juillet 1973
Personnages clés
Jean Ollivier - Menuisier
Auteur des menuiseries de l’hôtel.
Duc de Richelieu - Noble et mécène
Autorisa l’ornementation des armes.
Origine et histoire
L’hôtel de ville de Bourg, initialement appelé hôtel de la Jurade, fut l’objet de réparations majeures à partir de juin 1749. Les travaux, adjugés cette année-là, concernaient notamment la façade et un arceau formant pont-douve, achevés en mars 1750. La menuiserie fut confiée à l’artisan Jean Ollivier. Ce bâtiment devint alors le siège administratif de la ville, abritant aussi la cloche municipale, récupérée après l’effondrement du clocher de l’église Saint-Giron.
En avril 1766, une délégation des Jurats sollicita le duc de Richelieu pour obtenir l’autorisation d’orner la salle du conseil. Les armes du roi et celles de la famille Richelieu y furent apposées, soulignant le lien entre la municipalité et le pouvoir royal. La façade, de style classique, se distingue par son clocher à pans renflés, surmonté d’un clocheton. Le premier étage présente des pilastres aux chapiteaux ornés de guirlandes et de tableaux en relief, typiques de l’architecture civile du XVIIIe siècle.
Classé Monument Historique en 1973 pour ses façades et toitures, l’édifice reste aujourd’hui la propriété de la commune. Son emplacement sur la place de la Libération, au cœur de Bourg, en fait un repère urbain et un témoignage de l’histoire administrative locale. Les éléments protégés, inscrits par arrêté ministériel, incluent notamment le cadastre AB 181, reflétant son importance patrimoniale.
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