Mandat de Jean Pradal 1518–1538 (≈ 1528)
Lieutenant général au baillage royal.
XVIe siècle
Construction de l’hôtel
Construction de l’hôtel XVIe siècle (≈ 1650)
Maison édifiée par Jean Pradal.
12 novembre 1926
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 12 novembre 1926 (≈ 1926)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Jean Pradal - Lieutenant général au baillage royal
Commanditaire présumé de l’hôtel.
Origine et histoire de l'Hôtel Mallet de Vendègre
L’Hôtel Mallet de Vendègre, situé à Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme, est une maison urbaine édifiée au XVIe siècle. Ce monument illustre l’architecture civile de la Renaissance, avec des éléments décoratifs soignés comme des bas-reliefs, des moulures prismatiques et des pinacles. La porte principale, ornée d’un arc en tiers-point, arbore trois têtes sculptées, dont l’une représenterait un bailli de Montferrand. La cour, accessible par la rue Notre-Dame, est surmontée d’une galerie à voûte ogivale, tandis que les armes de la famille Mallet de Vendègre figurent sur une clef de voûte.
La construction est attribuée à Jean Pradal, lieutenant général au baillage royal entre 1518 et 1538. Ce personnage, lié à l’administration judiciaire locale, a marqué l’histoire de l’édifice par son rôle de commanditaire. L’hôtel, inscrit aux Monuments Historiques en 1926, conserve des traces de son passé noble, comme les maisons adjacentes autrefois dépendantes du domaine. Son emplacement, entre les rues de la Fontaine (aujourd’hui Jules-Guesde) et Notre-Dame, reflète l’urbanisation médiévale et renaissante de Clermont-Ferrand.
Les éléments protégés incluent la porte sculptée, la galerie à croisée d’ogives et les décors héraldiques. Bien que la localisation exacte soit approximative (notée 5/10 en précision), l’hôtel reste un témoignage architectural majeur de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Son style mêle influences gothiques tardives et Renaissance, typique des demeures bourgeoises ou aristocratiques de l’époque. Les sources, comme Monumentum, soulignent son importance patrimoniale, malgré l’absence de détails sur son usage actuel (visites, location).