Date gravée sur le linteau 1683 (≈ 1683)
Linteau extérieur du n°5 daté.
XVIIe siècle
Période de construction initiale
Période de construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Début de l’édification des maisons.
XVIIIe siècle
Période d’embellissement
Période d’embellissement XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout du balcon en fer forgé.
13 juin 1929
Première inscription partielle
Première inscription partielle 13 juin 1929 (≈ 1929)
Balcon et portail inscrits comme monuments.
25 juin 1929
Inscription complémentaire
Inscription complémentaire 25 juin 1929 (≈ 1929)
Escalier et plafonds du n°3 protégés.
19 septembre 1991
Seconde campagne d'inscription
Seconde campagne d'inscription 19 septembre 1991 (≈ 1991)
Extension à oriel et escalier en vis.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Balcon en fer forgé du n° 5 : inscription par arrêté du 13 juin 1929 ; Portail d'entrée (vantaux compris) et escalier sur cour du n° 3 : inscription par arrêté du 25 juin 1929 ; N° 3 : plafond gothique en bois au rez-de-chaussée de l'aile Ouest sur cour ; plafond stuqué de style Renaissance au premier étage de l'aile Ouest sur cour ; trumeau peint de la cheminée au premier étage de l'aile sur rue. N° 5 : oriel ; linteau extérieur daté de 1683 ; escalier en vis en bois à l'intérieur (cad. 13 51, 50) : inscription par arrêté du 19 septembre 1991
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
Les maisons situées aux 3-5 rue de l'Épine, à Strasbourg, constituent un ensemble architectural inscrit aux monuments historiques. Ces bâtiments, construits entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, se distinguent par des éléments caractéristiques de leur époque, tels que le balcon en fer forgé du n°5, daté du début du XVIIIe siècle, et un linteau extérieur de 1683 au même numéro. Leur localisation à l'angle de la rue du Paon, dans le centre historique de Strasbourg, renforce leur intérêt patrimonial.
L’édifice a fait l’objet de deux campagnes d’inscription au titre des monuments historiques : la première en 1929, couvrant le balcon en fer forgé du n°5, le portail d’entrée et l’escalier sur cour du n°3, ainsi que des plafonds gothiques et Renaissance ; la seconde en 1991, étendant la protection à d’autres éléments intérieurs et extérieurs, comme l’oriel et l’escalier en vis en bois. Ces inscriptions soulignent la valeur artistique et historique de ces maisons, aujourd’hui en propriété privée.
Les intérieurs des maisons recèlent des trésors architecturaux, tels qu’un plafond en bois gothique au rez-de-chaussée du n°3, un plafond stuqué de style Renaissance au premier étage, et un trumeau peint sur une cheminée. Le n°5 abrite également un escalier en vis en bois, typique des demeures bourgeoises alsaciennes des XVIIe et XVIIIe siècles. Ces détails reflètent le savoir-faire artisanal et le raffinement des propriétaires de l’époque, dans une région marquée par des influences à la fois françaises et germaniques.
Strasbourg, ville stratégique au carrefour de l’Europe, connaît à cette période un essor économique et culturel important. Les maisons bourgeoises, comme celles de la rue de l’Épine, témoignent de la prospérité des marchands et artisans locaux. Leur préservation permet aujourd’hui de comprendre les modes de vie, les techniques de construction et les goûts esthétiques des élites strasbourgeoises sous l’Ancien Régime.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis