Première mention écrite 1153 (≈ 1153)
Cartulaire de l'abbaye d'Ainay
XIIe siècle
Construction de la nef
Construction de la nef XIIe siècle (≈ 1250)
Style roman, berceau plein cintre
XVe siècle
Reconstruction du chœur et façade
Reconstruction du chœur et façade XVe siècle (≈ 1550)
Ajout des collatéraux et clocher
1669
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie 1669 (≈ 1669)
Date gravée sur la porte
1823
Ajout des oculus
Ajout des oculus 1823 (≈ 1823)
Façade et collatéraux modifiés
1844
Extension du collatéral sud
Extension du collatéral sud 1844 (≈ 1844)
3e travée ajoutée par Buhet
1978
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1978 (≈ 1978)
Inscription par arrêté ministériel
1990-1991
Restauration des décors peints
Restauration des décors peints 1990-1991 (≈ 1991)
Travaux par Claude Prieur
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AB 7) : inscription par arrêté du 4 août 1978
Personnages clés
Louis Ennemond Buhet - Architecte
A construit la 3e travée en 1844
Léonard Simonet - Entrepreneur
Collaborateur de Buhet en 1844
Claude Prieur - Restaurateur de peintures
Restauration des décors en 1990-1991
Origine et histoire
L'église de Merle-Leignec, mentionnée dès 1153 dans le cartulaire de l'abbaye d'Ainay, était initialement placée sous le vocable de Notre-Dame avant d'être dédiée à Saint-Ennemond après le XVIIIe siècle. Sa nef, construite au XIIe siècle, est couverte d'un berceau plein cintre, tandis que le chœur et les collatéraux, voûtés d'ogives, datent du XVe siècle. La façade ouest et le clocher, reconstruits à cette même période, remplacent un ancien clocher-mur situé au-dessus de l'arc triomphal.
Au XVIIe siècle, la sacristie est ajoutée en 1669, comme en témoigne la date gravée au-dessus de sa porte. Les oculus de la façade et des collatéraux, datant probablement de 1823, ainsi que la 3e travée sud, construite en 1844 par l'architecte Louis Ennemond Buhet et l'entrepreneur Léonard Simonet, illustrent les transformations ultérieures. Les décors peints, datant des XIIIe, XVIe, XVIIIe et XIXe siècles, ont été restaurés en 1990-1991, révélant leur richesse historique.
L'église, entourée autrefois d'un cimetière supprimé en 1874, conserve des vestiges d'une chapelle disparue, réemployés dans les dépendances du presbytère. Classée monument historique en 1978, elle appartient aujourd’hui à la commune et témoigne de l’évolution architecturale et religieuse de la région, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque moderne.