Construction de l'immeuble XVIe siècle (≈ 1650)
Période estimée de l'édification du bâtiment.
28 février 1957
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 28 février 1957 (≈ 1957)
Protection de la façade et toiture par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade sur cour et le versant de toiture correspondant (cad. L 18) : inscription par arrêté du 28 février 1957
Origine et histoire de l'Immeuble, Rue de Paris
L’immeuble situé au 59 rue de Paris à Auxerre est un édifice civil datant du XVIe siècle, représentatif de l’architecture urbaine de la Renaissance dans cette ville bourguignonne. Bien que les détails de sa construction initiale restent partiellement documentés, son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques en 1957 souligne son intérêt patrimonial, notamment pour sa façade sur cour et le versant de toiture associé. Ces éléments, protégés par arrêté ministériel, illustrent les techniques et les styles décoratifs en vogue à Auxerre durant cette période de transition entre Moyen Âge et époque moderne.
La localisation de cet immeuble, dans le centre historique d’Auxerre, reflète l’importance de cette rue – aujourd’hui nommée rue de Paris – comme axe structurant de la ville depuis des siècles. À l’époque de sa construction, Auxerre était une cité dynamique, marquée par son rôle de carrefour commercial et religieux en Bourgogne. Les bâtiments civils comme celui-ci servaient souvent de résidences pour les marchands aisés ou les notables locaux, participant ainsi à la vie économique et sociale de la communauté. Leur préservation permet aujourd’hui d’étudier l’évolution des modes de vie et des techniques constructives entre le XVIe et le XXIe siècle.
L’inscription de l’immeuble en 1957, limitée à des parties spécifiques (façade sur cour et toiture), indique une volonté de protéger des éléments architecturaux remarquables sans englober l’ensemble du bâtiment. Cette approche sélective était courante pour les Monuments Historiques de moindre envergure, où seuls les composants les plus représentatifs étaient préservés. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son adresse exacte et son statut juridique, mais ne fournissent pas d’informations sur d’éventuels propriétaires ou artisans ayant contribué à sa réalisation.