Maison d'un potier d'étain 1696 (≈ 1696)
Présence attestée avant l’écurie.
vers 1780
Écurie de Mengaud
Écurie de Mengaud vers 1780 (≈ 1780)
Conseiller à la cour des Aides.
19 décembre 1946
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 19 décembre 1946 (≈ 1946)
Protection du linteau et portique.
milieu du XIXe siècle
Enseigne de foudrier ajoutée
Enseigne de foudrier ajoutée milieu du XIXe siècle (≈ 1950)
Linteau orné d’un foudre ovale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Linteau avec enseigne de la porte sur rue ; portique de la cour : inscription par arrêté du 19 décembre 1946
Personnages clés
Monsieur Mengaud - Conseiller à la cour des Aides
Propriétaire de l’écurie vers 1780.
Origine et histoire
L’immeuble de Narbonne, situé sur l’ancienne île Saint-Hilaire, occupe un emplacement historiquement marqué. Vers 1780, il abritait l’écurie de monsieur Mengaud, conseiller à la cour des Aides. Cette construction succède à une maison de potier d’étain attestée en 1696, suggérant une transformation urbaine progressive. Les portiques actuels, soutenus par des colonnes toscanes en bois, pourraient être des vestiges de l’ancienne cour cavalière, témoignant de l’évolution architecturale du site.
Le portail de l’immeuble, plus récent, est orné d’une enseigne de foudrier, un élément rare datant probablement du milieu du XIXe siècle. Ce linteau porte une représentation sculptée d’un foudre ovale chargé de grappes de raisin et de feuilles de vigne, reflétant peut-être une activité viticole locale. L’immeuble a été partiellement protégé par une inscription au titre des Monuments Historiques en 1946, couvrant spécifiquement le linteau et le portique de la cour.
L’adresse officielle, 3 rue Lamourguier, place le bâtiment dans un quartier central de Narbonne, bien que les coordonnées GPS suggèrent une localisation approximative sur l’avenue de Lattre de Tassigny. Cette disparité illustre les défis de précision géographique pour les monuments anciens. L’immeuble, bien que non ouvert au public, conserve une valeur patrimoniale liée à son histoire urbaine et à ses détails architecturaux caractéristiques des XVIIIe et XIXe siècles.