Construction de l'immeuble 4e quart XVIIIe siècle (≈ 1887)
Période de construction attestée par Mérimée.
15 mai 1944
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 15 mai 1944 (≈ 1944)
Protection de la porte, balcon et fenêtre.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La porte, le balcon et la fenêtre du premier étage, ferronneries et menuiseries comprises : inscription par arrêté du 15 mai 1944
Personnages clés
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Origine et histoire
L’immeuble situé au 5 rue Arnaud-de-Moles à Auch est un édifice civil datant du 4e quart du XVIIIe siècle. Il se distingue par des éléments architecturaux protégés, à savoir sa porte, son balcon et la fenêtre du premier étage, incluant leurs ferronneries et menuiseries. Ces caractéristiques lui ont valu une inscription au titre des Monuments Historiques par arrêté du 15 mai 1944, soulignant son intérêt patrimonial dans le centre historique d’Auch, préfecture du Gers.
La localisation de l’immeuble, bien que documentée dans la base Mérimée, présente une précision géographique médiocre (note 5/10), avec une adresse alternative suggérée par les coordonnées GPS (5 Place Betclar). Ce décalage illustre les défis de géolocalisation précise pour certains monuments anciens, surtout dans des villes au tissu urbain dense et remanié. Aucune information n’est disponible sur son usage actuel (visite, location, etc.), ni sur d’éventuels propriétaires ou commanditaires historiques.
Auch, ville épiscopale depuis l’Antiquité, connaît au XVIIIe siècle un essor architectural lié à son rôle administratif et religieux dans la province de Gascogne. Les immeubles de cette période, souvent construits pour une bourgeoisie montante ou des dignitaires ecclésiastiques, reflètent un mélange de styles classiques et locaux. Les ferronneries, comme celles de cet édifice, étaient des marqueurs de statut social, tandis que les menuiseries ouvragées témoignent de l’artisanat d’excellence de l’époque. La protection de 1944 s’inscrit dans une volonté post-Seconde Guerre mondiale de préserver le patrimoine menacé par les destructions et l’urbanisation moderne.