Construction de l'immeuble XVIe siècle (≈ 1650)
Édifice avec cour, galeries et tour polygonale.
30 juillet 1951
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 30 juillet 1951 (≈ 1951)
Inscription des façades sur cour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur cour : inscription par arrêté du 30 juillet 1951
Origine et histoire
L’immeuble situé au 7 rue Chenebouterie, au Puy-en-Velay, est un édifice civil daté du XVIe siècle, remarquable par son organisation spatiale et ses éléments architecturaux préservés. Il se compose d’une cour intérieure accessible depuis la rue par un couloir, encadrée par deux corps de bâtiments reliés par des galeries voûtées d’ogives. Ces caractéristiques, ainsi que les fenêtres de la tour et du bâtiment adjacent, témoignent d’une construction homogène datant de cette période. La structure combine ainsi des fonctions résidentielles et, potentiellement, des usages liés au commerce ou à l’artisanat urbain de l’époque.
La tour polygonale, à six pans s’élevant sur six étages, constitue l’un des éléments les plus distinctifs de l’immeuble. Couronnée par une toiture à pignon, elle figure parmi les rares exemples conservés de ce type de couverture ancienne dans la ville. À l’intérieur, les boiseries, les trumeaux et les plafonds à poutrelles apparentes illustrent le soin apporté à la décoration et au confort, reflétant le statut social probablement élevé de ses occupants ou commanditaires. L’inscription des façades sur cour au titre des Monuments Historiques par arrêté du 30 juillet 1951 souligne la valeur patrimoniale de cet ensemble, bien que son accès actuel et ses usages contemporains (visite, location, hébergement) ne soient pas précisés dans les sources disponibles.
Le Puy-en-Velay, ville épiscopale majeure du Velay, connaît au XVIe siècle un dynamisme économique et religieux marqué, notamment grâce au pèlerinage vers Notre-Dame du Puy. Les immeubles de cette époque, comme celui de la rue Chenebouterie, s’inscrivent dans un tissu urbain dense où se mêlent habitations, ateliers et lieux de pouvoir. Leur architecture, souvent organisée autour de cours intérieures, répondait aux besoins de sécurité, de stockage et de représentation sociale des élites locales, tout en s’adaptant aux contraintes topographiques d’une ville construite sur un site volcanique escarpé.
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