Première protection au titre des Monuments Historiques
Première protection au titre des Monuments Historiques 17 mai 2013 (≈ 2013)
Inscription des façades et parties communes.
29 juillet 2013
Modification de l'arrêté de protection
Modification de l'arrêté de protection 29 juillet 2013 (≈ 2013)
Précisions sur les éléments protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
2e quart XXe siècle
Construction de l'immeuble
Construction de l'immeuble 2e quart XXe siècle (≈ 2037)
Période de réalisation du bâtiment moderniste.
Patrimoine classé
Les façades et toitures, ainsi que les parties communes (cad. AY 0014, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 17 mai 2013, modifié par arrêté du 29 juillet 2013
Personnages clés
Jean-Marie Pelée de Saint-Maurice - Architecte
Concepteur de l’immeuble moderniste.
Barillet - Verrier (atelier)
Auteur présumé des vitraux.
Origine et histoire
L’immeuble situé au 21 rue Gazan dans le 14e arrondissement de Paris est un exemple emblématique de l’architecture moderniste du 2e quart du XXe siècle. Conçu pour concilier logements et ateliers d’artistes, il se distingue par sa façade en damier, rythmée par de larges baies vitrées, et une cage d’escalier éclairée par des vitraux attribués à l’atelier de Barillet. Les ferronneries de la porte d’entrée, reprises dans les parties communes, renforcent l’unité stylistique de l’ensemble.
Ce bâtiment s’inscrit dans la tradition des immeubles « ateliers-habitations », popularisés par des architectes comme Michel Roux-Spitz. Il reflète une période où Paris attirait de nombreux artistes en quête d’espaces adaptés à leur double vie créative et résidentielle. Les éléments protégés par arrêté en 2013 (façades, toitures, parties communes) soulignent sa valeur patrimoniale, tandis que l’architecte Jean-Marie Pelée de Saint-Maurice et le verrier Barillet y ont laissé leur empreinte.
La localisation à l’angle de la rue Gazan, bien que documentée, bénéficie d’une précision géographique jugée médiocre (note 5/10), selon les données Mérimée. L’immeuble, toujours visible aujourd’hui, illustre l’évolution des besoins urbains et artistiques de l’entre-deux-guerres, tout en incarnant le renouveau esthétique du mouvement moderniste en France.
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