Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Îlot et immeubles de la rue Bailleul
1853-1854
Construction immeuble rue de Rivoli
Construction immeuble rue de Rivoli 1853-1854 (≈ 1854)
Vestibule monumental et café décoré
7 avril 1997
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 7 avril 1997 (≈ 1997)
Protection des façades et décors intérieurs
début XXe siècle
Céramiques du Palace Bar
Céramiques du Palace Bar début XXe siècle (≈ 2004)
Œuvres d’Hippolyte Boulenger
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue et escalier de l'immeuble 3, rue Bailleul ; façades et toitures, escalier du corps de bâtiment sur rue, cour de l'immeuble 5, rue Bailleul ; façades et toitures de l'immeuble 7, rue Bailleul ; le vestibule, les deux escaliers, la fontaine dans la cour, les céramiques du "Palace Bar" de l'immeuble 146, rue de Rivoli (cad. AT 136, 140, 141, 139) : inscription par arrêté du 7 avril 1997
Personnages clés
Hippolyte Boulenger - Céramiste
Auteur des décors du Palace Bar
Origine et histoire
Les immeubles situés dans le 1er arrondissement de Paris forment un îlot historique remontant aux XVIe et XVIIe siècles, partiellement transformé au milieu du XIXe siècle lors du percement de la rue de Rivoli. Les bâtiments de la rue Bailleul, datés du XVIIe siècle, conservent des détails architecturaux du XVIIIe siècle, tels que des rampes et des garde-corps. Leur disposition reflète l’urbanisme ancien, avant les grands travaux haussmanniens qui ont redessiné Paris.
L’immeuble du 146 rue de Rivoli, construit entre 1853 et 1854, se distingue par son vestibule monumental à quatre colonnes et abrite un café orné de céramiques réalisées au début du XXe siècle par Hippolyte Boulenger. Ces céramiques, intégrées au « Palace Bar », ainsi que les façades, toitures et escaliers des immeubles de la rue Bailleul, ont été protégés par un arrêté d’inscription en 1997. L’ensemble illustre l’évolution architecturale de Paris, entre héritage médiéval et modernisation du Second Empire.
La localisation des immeubles, à l’angle des rues de Rivoli et Bailleul, témoigne de leur intégration dans un quartier central, marqué par des transformations urbaines majeures. Leur préservation partielle, notamment les éléments intérieurs et extérieurs classés, souligne leur valeur patrimoniale. Propriété privée, ces bâtiments mêlent usage résidentiel et commercial, comme en attestent les décors du café, encore visibles aujourd’hui.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis