Réalisation des vitraux 1875-1895 (≈ 1885)
Programme verrier par Heinrich Ely.
3e quart du XIXe siècle
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice 3e quart du XIXe siècle (≈ 1962)
Période de construction néogothique par Alfred Tessier.
1er septembre 2006
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1er septembre 2006 (≈ 2006)
Protection des façades, toitures et vitraux.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures, ainsi que les vitraux (cad. AD 97) : inscription par arrêté du 1er septembre 2006
Personnages clés
Alfred Tessier - Architecte
Concepteur de l'édifice néogothique.
Heinrich Ely - Peintre-verrier
Auteur des vitraux (1875-1895).
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de Beaupréau, située dans la commune de Beaupréau-en-Mauges (anciennement Beaupréau) en Maine-et-Loire, est un édifice religieux construit au 3e quart du XIXe siècle. Elle s’inscrit dans le courant néogothique, s’inspirant des formes architecturales du XIIIe siècle. L’architecte Alfred Tessier en est le maître d’œuvre, tandis que les vitraux, réalisés entre 1875 et 1895 par le peintre-verrier Heinrich Ely, célèbrent la gloire de l’Église et de la Vierge. Ces éléments artistiques et architecturaux en font un témoignage marquant de l’art religieux de cette période.
L’église est inscrite aux monuments historiques depuis 2006, une protection qui couvre ses façades, ses toitures et ses vitraux. La base Mérimée la localise précisément place de l’Église, confirmant son ancrage dans le centre historique de Beaupréau. Propriété de la commune, elle illustre aussi le rôle des collectivités locales dans la préservation du patrimoine religieux du XIXe siècle, une époque où les églises servaient de lieu de rassemblement communautaire et de démonstration de foi.
Les sources disponibles, comme Monumentum et Wikipedia, soulignent son style architectural et son programme iconographique, tout en mentionnant sa valeur patrimoniale dans le département de Maine-et-Loire. L’édifice s’inscrit ainsi dans un réseau plus large de monuments historiques angevins, reflétant l’importance du culte marial et des reconstructions religieuses au XIXe siècle, période de renouveau spirituel et artistique en France.
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