Première mention écrite 1110 (≈ 1110)
Vicairie perpétuelle du chapitre d’Angoulême
2e moitié XIIe siècle
Construction principale
Construction principale 2e moitié XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman actuel et chapiteaux
22 août 1949
Inscription MH
Inscription MH 22 août 1949 (≈ 1949)
Protection au titre Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Saint-Mathieu : inscription par arrêté du 22 août 1949
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique
Origine et histoire
L’église Saint-Mathieu de Soyaux, mentionnée dès 1110 comme vicairie perpétuelle du chapitre cathédrale d’Angoulême, conserve des vestiges de son édifice primitif, notamment dans le soubassement du mur nord. Sa structure actuelle, datée de la seconde moitié du XIIe siècle, se caractérise par une nef dépourvue de pilastres, un transept sans absidioles, et un chœur terminé par un chevet plat. Les colonnes subsistantes du carré, autrefois supportant une coupole, présentent des chapiteaux et des bases stylistiques attribuables au dernier tiers du XIIe siècle. Le lambris actuel a remplacé les voûtes d’origine, tandis que le clocher rectangulaire, surmontant le chevet, arbore un étage moderne.
Le croisillon sud de l’église abrite un bas-relief sculpté sur son mur sud, témoignage artistique rare de la période. Bien que les voûtes aient disparu, les éléments architecturaux restants (colonnes, arcs) confirment son appartenance à l’art roman tardif. L’édifice, inscrit aux Monuments Historiques depuis 1949, appartient à la commune de Soyaux. Son état de conservation et ses transformations ultérieures (comme le clocher) reflètent une histoire continue, entre héritage médiéval et adaptations postérieures.
La localisation de l’église, 1 Place de l’Église à Soyaux (Charente), en fait un repère central du patrimoine local. Son inscription au titre des Monuments Historiques souligne sa valeur historique et architecturale, liée à l’influence du chapitre d’Angoulême. Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) précisent son adresse et son code Insee (16374), tout en notant une précision géographique jugée « très satisfaisante » (note 8/10).
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