Départ du dernier curé 1985 (≈ 1985)
Début de la dégradation du bâtiment.
1998
Fermeture pour sécurité
Fermeture pour sécurité 1998 (≈ 1998)
Église devenue dangereuse.
2001
Création de l’association
Création de l’association 2001 (≈ 2001)
Sauvegarde par les Amis de Sainte-Anne.
2005
Restauration de la toiture
Restauration de la toiture 2005 (≈ 2005)
Première phase des travaux de rénovation.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Monseigneur Bouvier - Évêque du Mans
Autorisa la création de la paroisse.
Monsieur Debrunville - Donateur du terrain
Offrit le terrain pour l’église.
Abbé Vaugeois - Premier curé de Sainte-Anne
Dirigea la construction de l’église.
Origine et histoire
L’église Sainte-Anne de Marcillé-la-Ville trouve son origine dans une demande des habitants du hameau de Buleu et des environs, formulée en 1851. Jusqu’alors, ces derniers devaient se rendre à l’église Saint-Martin de Marcillé-la-Ville, située à plusieurs kilomètres, ou assister aux offices dans la chapelle Sainte-Anne de Buleu, desservie irrégulièrement depuis 1848 par le vicaire de Martigné-sur-Mayenne. La chapelle, utilisée depuis le XVIIe siècle, accueillait environ 200 fidèles, mais son éloignement et le manque de présence cléricale poussèrent les habitants à solliciter Monseigneur Bouvier, évêque du Mans, pour ériger Buleu en paroisse indépendante.
La paroisse de Sainte-Anne fut officiellement créée le 27 février 1851, grâce à l’autorisation épiscopale d’y construire une église et un presbytère. Le terrain fut offert en 1852 par monsieur Debrunville, et l’abbé Vaugeois, premier curé nommé, lança les travaux en 1854. L’édifice, financé majoritairement par les fidèles, fut consacré en 1856. Son plan en croix latine et sa localisation dans le hameau de Sainte-Anne, à 6 km du bourg, en firent un lieu central pour la communauté locale. En 1884, le conseil de fabrique de la paroisse entreprit des réparations majeures : murs, toiture, clocher et horloge.
L’église connut un déclin après le départ du dernier curé en 1985, entraînant une dégradation rapide du bâtiment. Fermée pour raisons de sécurité en 1998, elle fut sauvée par l’Association des amis de Sainte-Anne de Marcillé, créée en 2001. Grâce à des collectes de fonds, l’association permit la rénovation de la toiture en 2005, suivie par celle du clocher, de la porte, des voûtes et des vitraux. Aujourd’hui, l’église abrite un chemin de croix en bois, un maître-autel et des statues, tandis qu’une stèle ancienne et un calvaire marquent son entrée.
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