Acquisition par la famille Lalande 1725 (≈ 1725)
Achat de la propriété incluant logis et pressoir.
1791
Achat de la chapelle Saint-Libéral
Achat de la chapelle Saint-Libéral 1791 (≈ 1791)
Acquise comme bien national par la famille.
milieu du XVIIIe siècle
Rénovation par Antoine Lalande
Rénovation par Antoine Lalande milieu du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Façade refaite, intérieurs réaménagés, initiales apposées.
1850 (vers)
Transformation de la dépendance
Transformation de la dépendance 1850 (vers) (≈ 1850)
Ancien bâtiment sur cour devient maison d'habitation.
1876
Cession de la chapelle Saint-Libéral
Cession de la chapelle Saint-Libéral 1876 (≈ 1876)
Retour au diocèse après 85 ans.
27 juillet 1932
Protection de la façade
Protection de la façade 27 juillet 1932 (≈ 1932)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade ornée de balcons : inscription par arrêté du 27 juillet 1932
Personnages clés
Famille Lalande - Propriétaire historique
Acquiert et transforme le bâtiment (1725-1876).
Antoine Lalande - Rénovateur du XVIIIe siècle
Signe la ferronnerie de ses initiales entrelacées.
Origine et histoire
La maison Lalande, située à Brive-la-Gaillarde, est un ensemble architectural composé de deux corps de logis. Le premier, donnant sur la rue de Corrèze, comprend une boutique au rez-de-chaussée et deux étages carrés. Ses baies des 1er et 2e étages sont ornées d'avant-corps en ferronnerie du XVIIIe siècle, tandis que le toit à croupes est percé de lucarnes à devants maçonnés. Un puits, intégré dans le mur de refend, date de la partie la plus ancienne, du XVIIe siècle. Le second logis, sur le boulevard Général-Koenig, présente un rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier extérieur, avec un toit aux longs pans brisés et un sous-sol voûté en berceau.
Acquise en 1725 par la famille Lalande, la propriété inclut alors un corps de logis sur rue et un bâtiment sur cour, adossé aux remparts, abritant un pressoir à huile (dont il ne reste que des vestiges). Du XVIIe siècle subsistent une partie du logis côté cour, la structure du hall d'entrée avec son dallage, et une cheminée de cuisine. Au milieu du XVIIIe siècle, Antoine Lalande, dont les initiales entrelacées ornent la ferronnerie de la façade, remanie le logis : la nouvelle façade est plaquée sur l'ancienne structure, et les espaces intérieurs sont réaménagés. L'escalier, quant à lui, date du XIXe siècle.
Vers 1850, l'ancienne dépendance sur cour est transformée en maison d'habitation après la démolition des remparts, offrant deux façades éclairées et un jardin privatif. La famille Lalande, qui posséda longtemps les parcelles voisines, acheta aussi la chapelle Saint-Libéral en 1791 comme bien national, avant de la rétrocéder au diocèse en 1876. Les archives ne permettent cependant pas de confirmer si les dépendances adjacentes (parcelles 121 et 122) furent construites par cette famille.
La façade ornée de balcons, caractéristique de l'architecture civile du XVIIIe siècle, est protégée depuis 1932 par une inscription aux Monuments Historiques. Ce bâtiment illustre l'évolution des habitations bourgeoises entre le XVIIe et le XIXe siècle, mêlant héritage médiéval (remparts), transformations urbaines et adaptations aux besoins résidentiels.
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