Construction de la chapelle 1638 (≈ 1638)
Chapelle privée édifiée sur le domaine.
1642
Consécration de la chapelle
Consécration de la chapelle 1642 (≈ 1642)
Cérémonie religieuse officielle.
1789-1799
Disparition du clocher
Disparition du clocher 1789-1799 (≈ 1794)
Probablement détruit pendant la Révolution.
11 octobre 2005
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 11 octobre 2005 (≈ 2005)
Protection légale de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle du manoir, en totalité (cad. ZM 24, lieudit la Grossinière) : inscription par arrêté du 11 octobre 2005
Personnages clés
Information non disponible - Seigneurs de Courgeoût
Propriétaires historiques (noms non précisés).
Origine et histoire
Le manoir de la Grossinière, situé dans la commune de Courgeoût (Orne, Normandie), date du 2e quart du XVIIe siècle. Il constituait le centre de la seigneurie locale, reflétant l’importance des familles nobles dans l’organisation territoriale de l’époque. Son architecture, typique des demeures seigneuriales de la région, inclut une chapelle privée, élément rare et remarquable pour la période.
La chapelle, construite vers 1638, fut consacrée en 1642, illustrant la piété et le mécénat religieux des seigneurs de Courgeoût. Son clocher, probablement détruit pendant la Révolution française, témoigne des bouleversements politiques ayant affecté le patrimoine religieux. L’édifice fut partiellement protégé au titre des Monuments historiques en 2005, soulignant sa valeur patrimoniale.
Ce manoir incarne un exemple préservé de l’habitat aristocratique du Perche, région marquée par une économie rurale et des réseaux seigneuriaux puissants. Les chapelles privées, comme celle de la Grossinière, servaient à la fois de lieu de culte pour la famille et de symbole de statut social, dans un contexte où l’Église et la noblesse entretenaient des liens étroits.
Aujourd’hui, le site reste un témoignage architectural de l’histoire locale, bien que son accès et ses usages actuels (visites, hébergement) ne soient pas précisés dans les sources disponibles. Son inscription à l’inventaire des Monuments historiques concerne uniquement la chapelle, en totalité, depuis 2005.