Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de construction médiévale présumée
XVIIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XVIIIe siècle (≈ 1850)
Rénovations ou transformations attestées
18 avril 1914
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 18 avril 1914 (≈ 1914)
Protection officielle par arrêté ministériel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La cheminée dite Lanterne des morts attenante à la maison sise 1, rue des Chanoines : classement par journal officiel du 18 avril 1914
Origine et histoire
La lanterne des morts de Bayeux est un édifice emblématique situé dans le centre historique de Bayeux, dans le département du Calvados en Normandie. Construite au XIIIe siècle puis modifiée au XVIIIe siècle, cette structure se distingue par sa proximité immédiate avec la cathédrale Notre-Dame de Bayeux. Elle se trouve à l'angle de la rue des Chanoines et de la rue Lambert-Léonard-Leforestier, intégrée dans une propriété privée. Son architecture, typique des lanternes des morts médiévales, servait initialement de symbole funéraire et de guide pour les âmes, une fonction courante dans les cités religieuses du Moyen Âge.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 18 avril 1914, la lanterne des morts de Bayeux fait l'objet d'une protection spécifique portant sur « la cheminée dite Lanterne des morts attenante à la maison sise 1, rue des Chanoines ». Ce classement témoigne de son importance patrimoniale, bien que ses usages originels et son histoire détaillée restent partiellement documentés. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou Monumentum, soulignent sa localisation précise (place de la Cathédrale) et son code Insee associé (14047), confirmant son ancrage dans le paysage urbain bayeusain.
Les lanternes des morts, répandues en Europe occidentale à partir du XIIe siècle, étaient souvent érigées près des églises ou des cimetières. À Bayeux, ville épiscopale majeure depuis le Moyen Âge, ce monument s'inscrit dans un contexte religieux et social marqué par la présence de la cathédrale et d'une communauté canoniale active. Bien que les archives ne précisent pas son commanditaire ou son usage exact, son maintien jusqu'au XVIIIe siècle suggère une fonction symbolique persistante, peut-être liée aux pratiques commémoratives locales. Aujourd'hui, son état de conservation et son accès restent sujets à des restrictions, comme l'indique la précision de localisation jugée « passable » (note 5/10) dans les bases de données patrimoniales.
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