Construction du lavoir-abreuvoir vers 1880 (≈ 1880)
Amélioration de l'adduction d'eau villageoise.
13 décembre 1988
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 13 décembre 1988 (≈ 1988)
Protection officielle de l'édifice (arrêté).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Lavoir-abreuvoir (cad. D 2) : inscription par arrêté du 13 décembre 1988
Origine et histoire
Le lavoir-abreuvoir de Latoue, situé dans le village du même nom en Haute-Garonne (Occitanie), date du dernier quart du XIXe siècle, vers 1880. Cet ouvrage s’inscrit dans une période où les communes rurales cherchent à moderniser leurs infrastructures hydriques, en réponse aux besoins croissants d’hygiène et d’agriculture. Sa construction combine des matériaux variés : un abreuvoir circulaire en pierre de taille, un bassin interne en béton, et une charpente en chêne et peuplier supportant une toiture en tuiles à crochets. Ces choix techniques reflètent les savoir-faire locaux et les ressources disponibles à l’époque.
L’édifice est conçu pour remplir une double fonction : lavoir public pour le linge et abreuvoir pour le bétail, illustrant l’importance de l’eau dans la vie quotidienne et économique des campagnes. Son inscription comme Monument Historique par arrêté du 13 décembre 1988 souligne sa valeur patrimoniale, tant architecturale qu’historique. La localisation approximative (58 Le Village) et la précision cartographique jugée « passable » (note 5/10) indiquent une documentation géographique à affiner, bien que son adresse officielle soit répertoriée dans la base Mérimée.
La construction du lavoir s’inscrit dans un contexte plus large d’amélioration des conditions de vie en milieu rural, marqué par la création de nouveaux puits, l’installation de pompes, et une meilleure gestion de l’adduction d’eau. Ces aménagements, souvent portés par les municipalités, visent à réduire les pénuries et les maladies liées à l’eau insalubre. Le lavoir-abreuvoir de Latoue incarne ainsi les efforts collectifs pour allier utilité publique et durabilité, tout en témoignant des techniques de construction hybrides (pierre, béton, bois) caractéristiques de la fin du XIXe siècle.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis