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Logis de la Baudinière à Chapelle-Viviers dans la Vienne

Patrimoine classé
Demeure seigneuriale
Logis
Vienne

Logis de la Baudinière à Chapelle-Viviers

    La Baudinière
    86300 Chapelle-Viviers
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1500
Première mention du fief
XVIIe siècle
Construction du logis actuel
1904
Rénovation du logis
6 mars 1987
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et les toitures ; l'escalier ; la cheminée XVIIe siècle du rez-de-chaussée (première pièce à droitede l'escalier) (cad. E 734) : inscription par arrêté du 6 mars 1987

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources Aucune mention de propriétaires ou architectes.

Origine et histoire

Le logis de la Baudinière, situé à Chapelle-Viviers en Nouvelle-Aquitaine, est une gentilhommière édifiée au XVIIe siècle. Ce monument historique se distingue par son corps de logis central encadré de deux pavillons en retour d'équerre, formant une terrasse surélevée par rapport à la cour. La façade, organisée sur deux niveaux plus un étage de comble, arbore des lucarnes à frontons triangulaires. À l'intérieur, un vestibule central distribue les pièces, abritant un escalier à volées droites et une cheminée du XVIIe siècle, encore conservée à l'étage.

Le fief de la Baudinière est attesté dès 1500, mais la construction actuelle date du XVIIe siècle, avec des remaniements en 1904. Ce logis reflète l'architecture des métairies répandues dans le sud-est de la Vienne, l'Indre et le Limousin. Ses éléments protégés incluent les façades, les toitures, l'escalier et une cheminée du XVIIe siècle, inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 6 mars 1987.

La Baudinière s'inscrit dans le paysage des gentilhommières locales, souvent liées à l'exploitation agricole et à la vie seigneuriale. Ces résidences, moins imposantes que les châteaux, témoignent de l'organisation sociale rurale, où la noblesse terrienne coexistait avec les activités agricoles. Leur architecture, à la fois fonctionnelle et élégante, reflète les besoins de représentation et de gestion des domaines à cette époque.

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