Construction de la mairie 1921-1924 (≈ 1923)
Période de construction et inauguration.
27 août 1990
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 27 août 1990 (≈ 1990)
Protection partielle (cour, façade, toiture).
1992
Restauration et extension
Restauration et extension 1992 (≈ 1992)
Ajout d’un bâtiment arrière.
2018
Dégâts post-séisme
Dégâts post-séisme 2018 (≈ 2018)
Infiltrations et dégradations structurelles.
16 mars 2023
Sélection Loto du patrimoine
Sélection Loto du patrimoine 16 mars 2023 (≈ 2023)
Financement de 3,5 millions d’euros.
janvier 2024 - 2026
Travaux de restauration
Travaux de restauration janvier 2024 - 2026 (≈ 2025)
Durée prévue : deux ans.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cour d'entrée ; façade et toiture sur rue (cad. A 268) : inscription par arrêté du 27 août 1990
Personnages clés
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Origine et histoire
La mairie de Saint-Esprit, située en Martinique sur la rue Schoelcher, a été construite entre 1921 et 1924 dans le premier quart du XXe siècle. Elle sert à la fois d’hôtel de ville et de lieu de commémoration de la Première Guerre mondiale. L’édifice, inscrit partiellement aux monuments historiques depuis 1990, présente une architecture mixte : façades avant et arrière en pierre et brique, façades latérales et intérieur en bois, et un toit brisé couvert de tôles. Des éléments décoratifs comme des ferronneries, des jalousies à la martiniquaise, et un escalier d’honneur à double volée menant à un perron avec trois portes en plein-cintre, enrichissent son style.
En 1992, des travaux de restauration ont été menés, incluant l’ajout d’un bâtiment à l’arrière de l’édifice. Cependant, des dégâts structurels sont apparus après un séisme en 2018, provoquant des infiltrations d’eau, la dégradation des boiseries, et la chute de certains éléments de parement. Une partie du bâtiment est depuis inaccessible pour raisons de sécurité, avec des risques de dégradation structurelle avancée. Ces problèmes ont conduit à son inscription en 2023 parmi les 18 sites emblématiques bénéficiaires du Loto du patrimoine, avec un financement estimé à 3,5 millions d’euros pour des travaux prévus de 2024 à 2026, incluant une mise en accessibilité.
L’architecture intérieure se distingue par des pilastres cannelés, un escalier tournant en bois à double volée, et deux escaliers symétriques menant aux étages supérieurs. La façade antérieure, ornée d’un balcon en fer forgé et de lucarnes, est précédée d’un mur garde-corps surmonté d’une grille. Malgré son état actuel préoccupant, l’édifice reste un symbole du patrimoine martiniquais, mêlant fonction civique et mémoire historique, tout en illustrant les défis de préservation dans un contexte tropical et sismique.
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