Date possible de construction 1562 (≈ 1562)
Inscrite dans le couloir du bâtiment.
1594
Fin des travaux ou modification
Fin des travaux ou modification 1594 (≈ 1594)
Date sculptée façade jardin avec inscription.
1597
Date sur linteau intérieur
Date sur linteau intérieur 1597 (≈ 1597)
Présente dans le couloir principal.
XVIIe siècle (1ère moitié)
Période des cheminées
Période des cheminées XVIIe siècle (1ère moitié) (≈ 1750)
Cheminées à hottes caractéristiques ajoutées.
6 septembre 1996
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 6 septembre 1996 (≈ 1996)
Arrêté de protection officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
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Origine et histoire
La maison située au 5 rue de l'Église à Chantrans, surnommée 'La Tour' ou 'Le Château', est un édifice emblématique du patrimoine local. Construite entre la fin du XVIe siècle et la première moitié du XVIIe siècle, elle illustre l’architecture civile de cette période. Une date gravée sur un linteau (1597) et une autre sur la façade (1594) suggèrent des phases de construction ou de modification. Les cheminées à hottes du XVIIe siècle confirment une occupation prolongée jusqu’à cette époque. L’édifice associe un logis seigneurial à des dépendances agricoles, reflétant une organisation sociale où noblesse et activités rurales coexistaient.
L’ancienne seigneurie de Chantrans, attestée dès le XIIe siècle, a laissé plusieurs maisons du XVIe siècle, dont celle-ci est la plus remarquable. Son inscription comme Monument Historique en 1996 protège un ensemble architectural incluant les parcelles cadastrales AC 54 à 56, 279 et 280. La présence de dates multiples (1562, 1594, 1597) et d’une inscription latine ('PC/PAXHVIC DOM') sur la façade côté jardin témoigne de son évolution et de son importance locale. Ces éléments suggèrent des travaux étalés dans le temps, peut-être liés à des changements de propriétaires ou d’usages.
La maison incarne le lien entre l’histoire seigneuriale de Chantrans et son développement agricole. Son architecture hybride, à la fois noble et utilitaire, reflète les dynamiques économiques et sociales de la Bourgogne-Franche-Comté aux XVIe et XVIIe siècles. L’inscription au titre des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son état de conservation que pour son rôle dans l’histoire locale.