Construction du bâtiment XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction attestée par les sources.
20 octobre 1928
Inscription du balcon
Inscription du balcon 20 octobre 1928 (≈ 1928)
Arrêté protégeant cet élément architectural.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire
La maison située au 56 rue des Francs-Bourgeois, dans le 3e arrondissement de Paris, est un monument dont la construction remonte au XVIIIe siècle. Ce bâtiment se distingue par son balcon, unique élément protégé, qui témoigne du style architectural de cette période. L’inscription comme Monument Historique par arrêté du 20 octobre 1928 souligne la valeur patrimoniale de cet élément spécifique, reflétant l’attention portée à la préservation des détails caractéristiques de l’habitat parisien d’Ancien Régime.
La rue des Francs-Bourgeois, située dans le Marais, est un quartier emblématique de Paris, marqué par une histoire riche et une architecture préservée. Au XVIIIe siècle, cette zone était un lieu de résidence prisé par la bourgeoisie et l’aristocratie, comme en témoignent les hôtels particuliers et maisons de cette époque. Les balcons, souvent ouvragés, servaient non seulement d’élément décoratif mais aussi de symbole de statut social, illustrant le raffinement des propriétaires.
Les données disponibles indiquent que la localisation exacte du monument est jugée « passable » (note de 5/10), ce qui peut refléter des incertitudes mineures sur sa délimitation précise dans les registres géographiques. Aucune information n’est fournie concernant l’usage actuel du bâtiment, qu’il s’agisse d’une ouverture au public, d’une location ou d’une résidence privée. Les sources se limitent aux références de la base Mérimée et à la plateforme Monumentum, sans détail supplémentaire sur les propriétaires, architectes ou événements historiques liés à ce lieu.
Le code Insee de la commune (75103) confirme l’ancrage parisien du monument, dans une région – l’Île-de-France – où le patrimoine architectural du XVIIIe siècle est particulièrement dense. Ce siècle, marqué par des transformations urbaines majeures sous l’influence des Lumières, a laissé une empreinte durable dans le paysage parisien. Les protections patrimoniales, comme celle accordée à ce balcon, visent à préserver ces traces pour les générations futures, tout en soulignant l’importance des détails dans l’histoire de l’architecture.
Aucune mention n’est faite d’autres éléments remarquables de la maison, ni de personnages historiques associés à sa construction ou à son occupation. L’accent mis sur le balcon dans les textes officiels suggère que cet élément, peut-être représentatif des techniques ou des modes de l’époque, justifie à lui seul la reconnaissance patrimoniale du bâtiment. Les photographies disponibles, comme celle créditée à Oderik sous licence Creative Commons, permettent d’apprécier visuellement cet héritage, bien que les archives textuelles restent lacunaires sur son contexte précis.
Enfin, l’absence de période globale pour le monument dans les données initiales, corrigée par la mention du XVIIIe siècle dans les détails de construction, illustre les limites parfois rencontrées dans les bases de données patrimoniales. Ces écarts soulignent l’importance de croiser les sources pour une compréhension complète, tout en rappelant que certains édifices, bien que modestes en apparence, recèlent des éléments d’un intérêt historique indéniable.