Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction attestée par les techniques
1753
Première mention écrite
Première mention écrite 1753 (≈ 1753)
Date de la première archive citant l'immeuble
27 septembre 1948
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 27 septembre 1948 (≈ 1948)
Protection de la façade et rampe
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue et rampe d'escalier (cad. B 420) : inscription par arrêté du 27 septembre 1948
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom
Origine et histoire
La maison située à Limoux, datée du XVIIe siècle, est mentionnée pour la première fois en 1753 dans les archives. Elle présente une architecture hybride, avec une façade latérale en pierre et une façade principale en pan de bois. La structure repose sur un encorbellement marqué par une chaîne d'angle en pierre, tandis qu'un corbeau en quart-de-rond supporte les sommiers cachés par les boiseries des boutiques du rez-de-chaussée. Ce mélange de matériaux et de techniques reflète les savoir-faire locaux de l'époque, combinant robustesse et esthétique.
Le premier étage compte huit poteaux courts en bois, encadrant trois fenêtres et formant un quadrillage oblique serré, agrémenté de croix de Saint-André aux allèges. Le second étage, plus dense, arbore un colombage en chevrons pointés vers le haut, évoquant peut-être le blason de la famille Alverny. Les compartiments entre les poteaux sont remplis de briques disposées en motifs variés : lignes horizontales, obliques, en épi, ou en point de Hongrie. Seuls les bois du premier étage sont sculptés, tandis qu’à l’intérieur, une rampe en fer forgé, composée de fers plats enroulés en spirale, subsiste comme témoignage de l’artisanat métallurgique d’alors.
L’immeuble a été partiellement protégé par un arrêté du 27 septembre 1948, classant sa façade sur rue et sa rampe d’escalier comme Monuments Historiques. Son adresse officielle, 7 rue de la Trinité, correspond aujourd’hui à une localisation approximative près de la rue Jean Jaurès. La précision géographique reste médiocre (note 5/10), reflétant peut-être des modifications urbaines postérieures. Aucune information n’est disponible sur son usage actuel (visite, location, ou hébergement).