Date gravée sur l'enseigne 1553 (≈ 1553)
Phylactère indiquant l’année sur le bas-relief.
3e quart XVIe siècle
Période de construction
Période de construction 3e quart XVIe siècle (≈ 1662)
Datation estimée de la maison.
18 novembre 1935
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 18 novembre 1935 (≈ 1935)
Protection de l’enseigne par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Enseigne du Jeu de Paume encastrée au-dessus du linteau de porte : inscription par arrêté du 18 novembre 1935
Personnages clés
Henri II - Roi de France (1547–1559)
Représenté sur l’enseigne du jeu de paume.
Origine et histoire
Cette maison située à Villefranche-de-Rouergue, construite au 3e quart du XVIe siècle, se distingue par une enseigne sculptée encastrée au-dessus du linteau de sa porte d’entrée. Ce bas-relief, daté de 1553 grâce à un phylactère, représente le profil du roi Henri II entouré des symboles de la royauté et du jeu de paume : une raquette, une balle, et un écusson aux trois fleurs de lys. La bordure ornée de fleurs stylisées et de douze balles souligne le caractère décoratif et commémoratif de cette enseigne, unique vestige visible de l’histoire du bâtiment.
L’enseigne est un témoignage rare des jeux de paume, activité populaire parmi les élites et la bourgeoisie de la Renaissance. Ces jeux, ancêtres du tennis moderne, étaient souvent associés aux cours royales et aux lieux de sociabilité urbaine. La présence du roi Henri II, mort en 1559, suggère un hommage posthume ou une célébration de son règne, période marquée par l’essor des arts et de l’architecture en France. L’élément a été protégé par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques le 18 novembre 1935.
La localisation de la maison, au 12 rue de la Treille, dans une ville bastide du Rouergue, reflète l’urbanisme médiéval et renaissant de la région. Villefranche-de-Rouergue, fondée au XIIIe siècle, était un carrefour commercial et culturel, où les maisons bourgeoises comme celle-ci témoignent de la prospérité locale. L’enseigne, par son iconographie royale, pourrait aussi évoquer des liens entre la ville et le pouvoir central, bien que les archives manquent pour préciser ce contexte.
Aujourd’hui, la précision de la localisation est jugée « passable » (note 5/10), et l’adresse exacte reste sujette à vérification entre les sources (12 ou 14 rue de la Treille). Le bâtiment, bien que partiellement documenté, offre un aperçu des pratiques culturelles et artistiques de la Renaissance en Occitanie, à travers un détail architectural exceptionnel.
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