Inscription aux Monuments Historiques 14 juin 1928 (≈ 1928)
Protection des arcades par arrêté.
Aujourd'hui
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Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Origine et histoire
La maison située au 22 rue Chaudrier à La Rochelle est un exemple d’architecture civile traditionnelle, marquée par des porches en arcade. Ces éléments, caractéristiques du bâti ancien de la ville, ont conduit à son inscription comme Monument Historique en 1928. L’arrêté de protection concerne spécifiquement les arcades, soulignant leur valeur patrimoniale et leur rôle dans l’identité urbaine de La Rochelle.
La localisation de ce monument, dans le centre-ville, reflète l’organisation historique des rues commerçantes et résidentielles. À l’époque de sa construction (période non précisée dans les sources), les maisons à arcades servaient souvent d’abri pour les passants et les marchands, tout en structurant l’espace public. La Rochelle, port majeur depuis le Moyen Âge, a conservé de nombreux témoignages de cette architecture utilitaire et esthétique.
Les données disponibles indiquent une précision géographique moyenne (niveau 5/10), avec une adresse confirmée par la base Mérimée et des coordonnées GPS approximatives. La maison ne semble pas ouverte à la visite, mais son statut protégé en fait un élément remarquable du patrimoine local, accessible depuis la voie publique.
Aucune information n’est fournie sur les propriétaires historiques, les architectes ou les événements spécifiques liés à ce bâtiment. Les sources se limitent aux descriptions architecturales et administratives, sans détail sur son usage passé ou actuel en dehors de sa valeur patrimoniale.
La protection de 1928 s’inscrit dans une période de prise de conscience patrimoniale en France, où de nombreux édifices civils ont été préservés pour leur représentativité régionale. À La Rochelle, ce type de maison illustre l’adaptation des constructions aux contraintes climatiques (vents marins) et aux besoins sociaux (commerce, circulation).
Les photographies disponibles, comme celle de Patrick Despoix sous licence Creative Commons, documentent l’état actuel du monument, mais aucune archive visuelle ancienne n’est mentionnée dans les sources consultées.
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