Date gravée en façade 1778 (≈ 1778)
Atteste de travaux ou rénovation.
XVIIe-XVIIIe siècles
Période de construction
Période de construction XVIIe-XVIIIe siècles (≈ 1850)
Architecture civile typique.
27 juin 1928
Inscription des arcades
Inscription des arcades 27 juin 1928 (≈ 1928)
Classement Monument Historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Arcade : inscription par arrêté du 27 juin 1928
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
La maison située au 10 rue du Minage à La Rochelle est un exemple d’architecture civile des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle se distingue par sa cour postérieure, accessible depuis la rue, et son organisation intérieure : un couloir latéral mène à un escalier situé dans une aile bordant la cour, elle-même prolongée par une seconde aile. La façade côté rue compte un entresol et deux étages carrés, tandis que côté cour, elle en présente trois, avec une élévation composée de deux travées asymétriques (l’une large, l’autre étroite). Comme toutes les maisons de la rue, elle arbore des arcades, élément caractéristique du bâti local.
La façade porte la date de 1778, attestant de travaux ou d’une rénovation à cette période. L’escalier, conservé dans son état d’origine, était autrefois accessible par deux arcs donnant sur la cour, aujourd’hui modifiés. L’arcade de la façade a été inscrite comme Monument Historique par arrêté du 27 juin 1928, soulignant son intérêt patrimonial. La localisation exacte (8 ou 10 rue du Minage) reflète des sources légèrement divergentes, mais confirme son ancrage dans le centre historique de La Rochelle, en Charente-Maritime.
Cette maison illustre l’adaptation des habitations urbaines aux contraintes de la ville portuaire, où les cours intérieures permettaient à la fois une intimité et une optimisation de l’espace. Son plan, avec des ailes en retour, était courant pour les demeures aisées de l’époque, mêlant fonctions résidentielles et éventuellement commerciales (les arcades abritant souvent des échoppes). La conservation de l’escalier et des élévations offre un témoignage rare des techniques constructives des XVIIe et XVIIIe siècles dans la région.
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