Incendie de Bourges 1487 (≈ 1487)
Destruction partielle motivant la reconstruction
début XVIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison début XVIe siècle (≈ 1604)
Pour un artisan avec boutique
6 mars 1950
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 6 mars 1950 (≈ 1950)
Protection de la façade
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade du rez-de-chaussée (cad. HY 33) : inscription par arrêté du 6 mars 1950
Personnages clés
Information non disponible - Artisan propriétaire (anonyme)
Commanditaire présumé, non nommé
Origine et histoire
Cette maison située à Bourges, construite à la limite des XVe et XVIe siècles, illustre l’architecture civile de la Renaissance naissante. Elle fut édifiée après le grand incendie de 1487 qui ravagea la ville, marquant un renouveau urbain. Destinée à un artisan, sa façade combine des éléments fonctionnels et décoratifs, comme les quatre montants en bois du rez-de-chaussée formant l’armature de la boutique. Ces colonnes encadrent une porte à imposte, tandis qu’une moulure relie la traverse haute aux colonnettes, soulignant le soin apporté à la structure.
La répartition des espaces reflète les usages de l’époque : à gauche, la boutique ouvrait directement sur la rue, tandis qu’à droite, une entrée charretière desservait la cour intérieure. La maison s’adosse à l’enceinte de la vieille ville, témoignant de l’intégration des habitations dans le tissu défensif médiéval. Son inscription comme Monument Historique en 1950 (pour la façade du rez-de-chaussée) souligne sa valeur patrimoniale, notamment pour son pignon sur rue et ses éléments en bois conservés.
Localisée au 24 rue Bourbonnoux, cette demeure incarne le quotidien des artisans de Bourges au début du XVIe siècle. Son état actuel, bien que partiellement préservé, offre un aperçu des techniques constructives de l’époque, mêlant praticité commerciale et esthétique sobre. La précision de sa localisation est jugée « a priori satisfaisante », et son adresse correspond aux archives de la base Mérimée, confirmant son ancrage dans l’histoire urbaine de la ville.
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