Construction initiale 1ère moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période d'édification de la maison de maître.
30 décembre 1988
Inscription MH
Inscription MH 30 décembre 1988 (≈ 1988)
Protection des façades, toitures et décors intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du corps de logis, à l'exception de l'adjonction en pignon ouest ; décor immeuble et immeuble par destination de la salle à manger, du salon et de la chambre à alcove au R de C ; décor immeuble et immeuble par destination de la (cad. A 620) : inscription par arrêté du 30 décembre 1988
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage lié.
Origine et histoire
La maison de maître de Cany-Barville est un édifice civil construit durant la première moitié du XVIIIe siècle, typique des résidences bourgeoises de l’époque en Normandie. Située au 50 rue de Vittefleur (avec une localisation GPS approximative au 4 Rue des Jardins), elle incarne l’architecture domestique raffinée de cette période, marquée par des façades et des toitures caractéristiques. Le monument est partiellement protégé depuis 1988, avec une inscription couvrant les façades, les toitures du corps de logis (hors adjonction ouest), ainsi que les décors intérieurs de la salle à manger, du salon et de la chambre à alcove.
La protection légale concerne spécifiquement les éléments immeubles par destination, c’est-à-dire les décors fixes et intégrés à la structure, comme ceux des pièces principales au rez-de-chaussée. Ces dispositions reflètent la valeur patrimoniale des intérieurs, souvent négligés au profit des extérieurs dans les classements. La maison, bien que non explicitement ouverte au public dans les sources, pourrait abriter des activités comme des visites, des locations de salles ou des chambres d’hôtes, pratiques courantes pour les monuments privés préservés.
Cany-Barville, située en Seine-Maritime (76), dans l’ancienne Haute-Normandie (aujourd’hui Normandie), était à l’époque moderne un bourg dynamique, lié aux activités agricoles et artisanales locales. Les maisons de maître y jouaient un rôle social central, abritant les élites locales (noblesse terrienne, bourgeois enrichis) et servant de lieu de réception. Leur conservation témoigne aujourd’hui de l’évolution des modes de vie et de l’architecture domestique sous l’Ancien Régime.