Maison dite Château à Cult en Haute-Saône

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château

Maison dite Château

  • Le Village
  • 70150 Cult
Château de Cult
Maison dite Château
Maison dite Château
Maison dite Château
Maison dite Château
Maison dite Château
Maison dite Château
Maison dite Château
Crédit photo : JGS25 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1611
Construction initiale
1618
Ajout architectural
1834
Changement de propriétaire
1849
Division de la propriété
XIXe siècle
Transformation en maison de campagne
1998
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le corps de logis (cad. B 203) : inscription par arrêté du 18 septembre 1998

Personnages clés

Guil-Clerc Personnage associé à la construction initiale, nom gravé sur une baie.
Jean Clerc Tabellion général de Bourgogne, juge et châtelain à Cult au XVIIe siècle.
Charles Bonaventure Noirpoudre de Sauvigney Propriétaire de l'édifice en 1834.
Docteur Rousseau de Choye Époux de la fille de Charles Bonaventure Noirpoudre de Sauvigney, impliqué dans la transformation de l'édifice.

Origine et histoire du Château de Cult

La maison dite « Château » se situe au sud‑ouest du village de Cult, près de l'église, dans le département de la Haute‑Saône. Peu de choses sont connues de son histoire. Deux baies orientées à l'est, peut‑être remployées, portent les dates 1611 et 1618; l'une est inscrite du nom Guil‑Clerc, l'autre des initiales GC. Ces datations ne sont pas contradictoires avec la présence d'une tour à escalier en vis, percée de plusieurs ouvertures de tir. La famille Clerc semble avoir été importante à Cult au XVIIe siècle; on connaît notamment Jean Clerc, tabellion général de Bourgogne, juge et châtelain en la justice de Cult et Virey (décédé en 1631). En 1834, l'édifice, uni aux bâtiments voisins au sud, appartient à Charles Bonaventure Noirpoudre de Sauvigney; l'ensemble est divisé entre ses deux enfants en 1849. La transformation de l'édifice en maison de campagne entourée d'un parc clos est sans doute l'œuvre de sa fille, épouse du docteur Rousseau de Choye. Le corps de logis, remanié, présente un intérêt architectural limité, mais subsistent des éléments de décor, notamment une cage d'escalier peinte en faux marbre et des menuiseries intérieures du milieu du XIXe siècle. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1998.

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