Mentions de la maison-forte de Vaux XVIe siècle (≈ 1650)
Ancienne appellation du site, citée régulièrement.
1ère moitié du XIXe siècle
Transformation majeure du bâtiment
Transformation majeure du bâtiment 1ère moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Modernisation intérieure et adjonctions extérieures.
29 mars 2005
Classement du salon et de son décor
Classement du salon et de son décor 29 mars 2005 (≈ 2005)
Protection du papier peint et soubassement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le salon avec son décor de papier peint et son soubassement, situé au premier étage de la maison (cad. ZB 5) : classement par arrêté du 29 mars 2005
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les archives consultées ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire du Château de Miribel
La maison dite Château de Miribel trouve ses origines dans une ancienne maison-forte nommée Vaux, mentionnée à plusieurs reprises au XVIe siècle. Bien que profondément remaniée, la structure actuelle intègre encore des vestiges de cette époque, notamment dans son architecture. Les transformations ultérieures, datées de la première moitié du XIXe siècle, ont modernisé l’intérieur et ajouté des extensions extérieures, effaçant partiellement son caractère défensif d’origine.
L’un des éléments les plus remarquables du château est une pièce du premier étage, classée Monument Historique en 2005 pour son décor exceptionnel. Ce salon abrite un papier peint panoramique intitulé « Les Jardins de Bagatelle », complété par un soubassement orné de pilastres et de motifs antiques dans des tons de gris-mauve et vert bronze. La bordure, en tontisse noire sur fond vert de cuivre, souligne le raffinement de cet ensemble, témoin des goûts décoratifs du XIXe siècle.
Le site, localisé à l’adresse 175 Impasse de Luzy Pelissac à Miribel (Drôme), bénéficie d’une localisation géolocalisée jugée « a priori satisfaisante » (note 7/10). Bien que son histoire soit partiellement documentée, les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) se concentrent sur sa protection patrimoniale récente et ses caractéristiques architecturales, sans évoquer son usage actuel (visites, hébergement, etc.).