Construction initiale fin XVIe siècle (≈ 1695)
Première demeure par François Faton.
1770-1780
Rénovation majeure
Rénovation majeure 1770-1780 (≈ 1775)
Forme actuelle donnée par Faton des Bryans.
9 septembre 1998
Inscription MH
Inscription MH 9 septembre 1998 (≈ 1998)
Protection du logis et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Corps de logis, en totalité, avec ses éléments de décor, façades et toitures des communs, cour avec anciens pavillons, jardin, verger, murs et portails avec leurs vantaux (cad. D 192, 197, 198, 200) : inscription par arrêté du 9 novembre 1998
Personnages clés
François Faton - Seigneur et constructeur
Érige la première demeure (XVIe).
Faton des Bryans (famille) - Propriétaires et rénovateurs
Donnent forme actuelle (1770-1780).
Marcelle de Lacour - Claveciniste et mécène
Fonde une fondation au XXe siècle.
Origine et histoire
Le château de Fourg, situé dans le département du Doubs en Bourgogne-Franche-Comté, est une demeure seigneuriale dont l’origine remonte à la fin du XVIe siècle, lors de la conquête de la Franche-Comté par Louis XIV. La famille Faton, notamment François Faton, y érige une première construction. Cependant, c’est vers 1770-1780 que la famille Faton des Bryans lui donne sa forme actuelle, avec un corps de logis en U et un portail orné fermant la cour intérieure. Des éléments de décor du XVIIIe siècle subsistent encore à l’intérieur.
Au XXe siècle, le château devient le siège de la fondation Marcelle et Robert de Lacour, créée par la claveciniste Marcelle de Lacour (1896-1997), qui y résida. Le domaine inclut un parc s’étendant jusqu’au village, ainsi qu’une ancienne ferme et des communs aménagés vers 1900. Le château est inscrit aux monuments historiques depuis le 9 septembre 1998, protégeant ainsi son logis, ses façades, ses toitures, sa cour, son jardin et ses portails.
Architecturalement, le château se distingue par son plan en U, ses deux étages de soubassement, et son portail à grille ornée. Le parc, bordé par la rue principale à l’ouest, intègre des espaces verts et des bâtiments annexes, reflétant les transformations successives du domaine. Aujourd’hui, il reste un témoignage de l’histoire seigneuriale et culturelle de la région, marqué par son inscription patrimoniale et son lien avec la musique classique grâce à Marcelle de Lacour.