Destruction par incendie 19-20 juillet 2015 (≈ 20)
Bâtiment entièrement brûlé, œuvres perdues.
1770
Première mention de la clouterie
Première mention de la clouterie 1770 (≈ 1770)
Carte de Cassini signale une clouterie.
1863
Transformation en atelier
Transformation en atelier 1863 (≈ 1863)
Paul-Étienne Courier de Méré y installe son atelier.
1er quart XIXe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison 1er quart XIXe siècle (≈ 1925)
Bâtiment actuel érigé comme habitation.
1990
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1990 (≈ 1990)
Façades nord/ouest et toiture protégées.
2016
Radiation des Monuments Historiques
Radiation des Monuments Historiques 2016 (≈ 2016)
Conséquence de la destruction totale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Paul-Étienne Courier de Méré - Peintre et propriétaire
Transforma la maison en atelier en 1863.
Baron Bich - Propriétaire familial
Famille propriétaire avant l’incendie.
Origine et histoire
La Maison dite La Clouterie était une habitation d’environ 500 m2 construite au 1er quart du XIXe siècle à Labergement-Sainte-Marie, dans le département du Doubs. Initialement mentionnée comme une clouterie sur la carte de Cassini dès 1770, elle fut ensuite transformée en auberge, puis en atelier vers 1863 par le peintre Paul-Étienne Courier de Méré (1820–1898), élève d’Ingres et fils de Paul-Louis Courier. Propriété de la famille du baron Bich, elle abritait une collection de 36 tableaux du peintre, datant de la fin du XIXe siècle.
Dans la nuit du 19 au 20 juillet 2015, un incendie parti d’un tas de bois derrière le bâtiment a complètement détruit la maison. Cet événement a entraîné la radiation du monument de la liste des Monuments Historiques en 2016, mettant fin à son statut protégé acquis en 1990 (pour ses façades nord et ouest, ainsi que sa toiture). La maison était située à la sortie du village, en direction de Malbuisson.
Avant sa destruction, la Clouterie illustrait l’évolution d’un site industriel du XVIIIe siècle en un lieu de vie et de création artistique. Son architecture, partiellement classée, reflétait les transformations successives liées à ses usages variés : artisanat, hébergement, puis atelier d’artiste. L’incendie a marqué la perte définitive de ce patrimoine, ainsi que des œuvres qu’il abritait.
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