Construction de la maison 1654 (≈ 1654)
Date gravée sur le linteau avec armoiries.
1845
Disparition de la tourelle
Disparition de la tourelle 1845 (≈ 1845)
Escalier extérieur supprimé après cette date.
1er mars 1951
Protection au titre MH
Protection au titre MH 1er mars 1951 (≈ 1951)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. 403) : inscription par arrêté du 1er mars 1951
Personnages clés
Famille L’Haridon - Probable commanditaire
Armoiries et date sur le linteau.
Origine et histoire
La maison située au Faou, dans le Finistère, est un exemple d’architecture civile bretonne du XVIIe siècle. Sa construction est attestée par la date 1654 gravée sur le linteau de la cheminée de l’étage, accompagnée des armoiries de la famille L’Haridon, probablement ses commanditaires. L’édifice se distingue par son élévation sur rue, combinant un soubassement en microdiorite quartzique et des parties hautes en pan de bois à essentage d’ardoise, tandis que les façades latérales sont en moellon. Ces matériaux reflètent les ressources locales et les techniques de construction de l’époque.
La maison a subi des modifications au cours des siècles, notamment la disparition de sa tourelle d’escalier ou de son escalier extérieur après 1845, comme en témoignent les sources historiques. Les façades et toitures ont été protégées par une inscription aux Monuments Historiques en 1951, soulignant leur valeur patrimoniale. L’adresse actuelle, 50 rue du Général-de-Gaulle (anciennement rue de la Mairie), confirme son ancrage dans le centre historique du Faou, un bourg marqué par son passé médiéval et moderne.
L’absence de précisions sur l’usage originel de la maison laisse supposer qu’elle servait de résidence bourgeoise, typique des familles aisées de Bretagne à cette période. Les armoiries et la date gravée suggèrent un désir d’affirmation sociale, courant parmi les élites locales après la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, son état de conservation et sa localisation en font un témoin important de l’architecture domestique bretonne du Grand Siècle.
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