Fondation du couvent des Cordeliers 1223 (≈ 1223)
Couvre l’emplacement futur de la maison.
1792
Construction de la maison
Construction de la maison 1792 (≈ 1792)
Sur l’emplacement du couvent vendu.
20 mars 1972
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 20 mars 1972 (≈ 1972)
Protection des façades et décors intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; au rez-de-chaussée : petit salon, salle à manger, vestibule voûté et cage d'escalier avec leur décor ; au 1er étage : grand salon et petit salon avec leur décor (cad. AW 186) : inscription par arrêté du 20 mars 1972
Origine et histoire
La maison actuelle fut construite en 1792 au Puy-en-Velay, sur les fondations d’un couvent des Cordeliers fondé en 1223. Ce dernier, vendu comme bien national pendant la Révolution française, laissa place à cette demeure bourgeoise. Les façades et toitures, ainsi que plusieurs pièces intérieures, furent protégées par un arrêté d’inscription en 1972, témoignant de leur valeur patrimoniale.
À l’intérieur, le rez-de-chaussée abrite un petit salon voûté orné de décors Directoire-Empire, une cheminée de la même époque et des papiers peints du début du XIXe siècle. La salle à manger présente des murs décorés de trompe-l’œil datant des années 1830, tandis que le vestibule voûté et la cage d’escalier, avec sa rampe en fer forgé, complètent cet ensemble préservé. Les menuiseries à petits bois, côté jardin, sont toujours d’origine.
À l’étage, le grand salon se distingue par son papier peint Empire encadré de frises à motifs guerriers, tandis qu’un second salon arbore un papier peint à rayures. Ces éléments, combinés aux décors intérieurs soignés, illustrent l’évolution des styles entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. L’adresse exacte, 1 boulevard Alexandre-Clair et 1 rue Antoine-Martin, situe le monument dans le centre historique de la ville.
L’édifice fut partiellement classé au titre des Monuments Historiques en 1972, protégeant spécifiquement ses façades, toitures, ainsi que six pièces intérieures avec leur décor. Cette protection souligne l’importance de son patrimoine architectural et décoratif, caractéristique des demeures bourgeoises post-révolutionnaires en Auvergne.
La localisation actuelle, bien que précisée par une adresse, est jugée d’une exactitude médiocre (note de 5/10), reflétant peut-être des incertitudes sur les limites exactes du bien ou des modifications urbaines ultérieures. Aucune information n’est disponible concernant son accès au public, sa vocation actuelle (visites, location, hébergement) ou d’éventuels propriétaires historiques autres que l’État révolutionnaire lors de la vente du couvent.