Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Maison à pans de bois édifiée.
XVIIIe siècle
Rénovations majeures
Rénovations majeures XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modifications des étages et ajout du balcon.
8 juillet 1946
Classement MH
Classement MH 8 juillet 1946 (≈ 1946)
Inscription façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures (cad. DY) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Personnages clés
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Origine et histoire
La maison située au 70 rue Colbert, à Tours (Indre-et-Loire), est une ancienne demeure particulière construite au XVe siècle, partiellement remaniée au XVIIIe siècle. Ses façades et toitures, typiques de l’architecture à pans de bois, ont été inscrites aux monuments historiques par arrêté du 8 juillet 1946. La façade sud, donnant sur la rue Colbert, est recouverte d’ardoises, tandis que celle côté place Foire-le-Roi laisse apparents les pans de bois d’origine. Un balcon en fer forgé, probablement ajouté au XVIIIe siècle, orne la baie du premier étage.
La maison s’inscrit dans un quartier historique de Tours, le Vieux-Tours, à l’angle de la rue Colbert et de la place Foire-le-Roi. La rue Colbert, traçant une voie antique, était jusqu’au XVIIIe siècle la principale artère de la ville, reliant la basilique Saint-Martin à l’ouest à la cathédrale Saint-Gatien à l’est. La place Foire-le-Roi, quant à elle, abritait au Moyen Âge les grandes foires commerciales de Tours, soulignant l’importance économique de ce secteur.
Le bâtiment allie un rez-de-chaussée en maçonnerie à deux étages et un comble mansardé en pans de bois. Ce mélange de techniques constructives reflète les évolutions architecturales entre le Moyen Âge et l’époque moderne. Bien que modifiée, la structure conserve des éléments emblématiques de l’habitat urbain tourangeau, comme l’essentage d’ardoises et les décors en fer forgé, témoins des adaptations successives du bâti aux besoins et aux goûts des époques.
L’inscription aux monuments historiques en 1946 a permis de préserver ce patrimoine, représentatif à la fois de l’héritage médiéval de Tours et des transformations urbaines des siècles suivants. La maison illustre ainsi la continuité historique du centre-ville, entre héritage commercial médiéval et embellissements des Lumières.
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